La science participative pourrait diminuer les usages chimiques non réglementés
L’empoisonnement est connu depuis la nuit des temps. Les récits anciens parlent déjà d’empoisonneuses qui se débarrassent d’ennemis ou d’amants par la ciguë, entre autres. Depuis est arrivé la chimie et avec elle des poisons insoupçonnés étant utilisés sans le savoir par les humains.
Cette science ne devait pas à la base servir à rendre toxique l’environnement. La chimie a permis la création de bien des produits faits pour améliorer notre quotidien. Or peu de tests étaient réalisés pour s’assurer de la nocivité de certains sur les personnes et l’écosystème. Par exemple, l’arsenic a longtemps été utilisé dans la peinture verte afin que le pigment coloré reste durablement. Résultat : le « vert de Paris » a été responsable de bien des maladies et décès avant d’être interdit.
Aujourd’hui, l’industrie chimique est en mesure de créer des centaines de produits par jour. Tous ne sont pas testés pour leur toxicité. Ainsi, faune, flore et humains sont sans relâche sous le joug de dérivés peu connus. Les possibilités sont presque infinies et les réglementations tardent à se pointer au niveau international. Car les produits synthétiques ne connaissent pas les frontières.
Heureusement, les banques de données massives permettent à certains de savoir ce qui se trame dans les laboratoires et de commencer des analyses plus rapidement. De plus, la science participative, c’est-à-dire celle qui prend en compte les communautés touchées par un produit ou un phénomène, aide à défendre des milieux d’une industrie chimique parfois déconnectée. Ainsi, les Navajos aux États-Unis ont pu montrer avec l’aide de scientifique les effets désastreux des essais nucléaires et de l’extraction du gaz et du pétrole sur leurs citoyens.
En France, 44 % des femmes et 54 % des hommes sont en situation de surcharge pondérale avec un important excédent de graisse, soit environ un adulte sur deux. La plupart des causes de cet état de fait sont directement liées aux changements apportés par notre société moderne, notamment de la profonde mutation des modes de vie, de la facilité d’accès à l’alimentation et d’une importante réduction du niveau d’activité physique.
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