L’approche appréciative, un plus pour la pédagogie
En quelques années ce sont plus de 1000 consultants et coachs qui ont développé les bases de l'approche appréciative, pour aborder les situations de façons résoluement positive
Publié le 12 juin 2024 Mis à jour le 12 juin 2024
50 nominations aux Oscars et 5 statuettes; le compositeur John Williams est une légende de la composition de musique de film à Hollywood. Il a accompagné les plus grandes sagas populaires et les réalisateurs chevronnés comme Steven Spielberg. Star Wars, Jaws, Harry Potter, E.T., Indiana Jones et Jurassic Park : tous des titres qui font résonner des airs très connus dans nos têtes. Elles sont toutes la création de monsieur Williams.
Comment est-il arrivé à réussir ce tour de force de composer des mélodies aussi célèbres et marquantes? Le Monde a analysé la technique du compositeur. Tout repose sur l'idée de "leitmotif" : des personnages ou des concepts sont associés à un air qui sera répété plusieurs fois durant le long-métrage. Richard Wagner faisait déjà la même chose avec ses immenses opéras; Williams a seulement adopté le tout pour le cinéma. Ainsi, pour représenter le requin pratiquement pas visible dans Jaws, il utilise des séries de notes reprises, nous faisant ressentir la menace quand elle se rapproche.
L'usage d'un orchestre symphonique lui permet d'ailleurs d'encore mieux adapter ses motifs musicaux. Par exemple, le thème de l'empire (et Darth Vador) résonne à plein avec tous les instruments lorsqu'il gagne en puissance dans l'épisode 5. Toutefois, vers la fin de la vie du méchant qui a eu sa rédemption, seule une harpe rappellera les notes pour signifier la disparition du côté obscur et de l'empire. C'est ce mélange de technique qui fait des trames sonores de ces films des pépites encore appréciées autant des amateurs de musique que de cinéma.
Durée : 10min54