Bien des gens ont l’impression en regardant les événements récents de voir une remontée du totalitarisme qui a eu lieu autour des années 1930 durant le 20e siècle. Par conséquent, la pensée d’une philosophe revient sur le devant de la scène : celle d'Hannah Arendt.
Ayant elle-même dû fuir le régime nazi en Allemagne en 1933 et la France occupée en 1940, elle a assisté à l’avènement et la chute de ces régimes. Sa réflexion s’est donc construite autour de ce phénomène. Tout d’abord, elle fait la différence avec la dictature en ce sens que le totalitarisme veut s’emparer de tous les éléments sociaux et des individus pour les isoler en créant un climat de complot et de paranoïa.
Ensuite, elle parle du fait que le travail aliénant a mené à la banalité du mal. Pour elle, dans une société normale, le travail conduit à l’œuvre (c’est-à-dire des traces concrètes) et à l’action qui permet aux individus aux s’élever. Or, de nos jours et même à cette époque, tout l’accent n’est mis que sur le travail menant l’humain à être un « animal laborans » qui serait incapable de se transcender. Ce que les dirigeants totalitaires adorent, il va de soi. Ainsi, pour s’en sortir, tout repose par l’action ou l’activité, obligeant de cette façon à se confronter à d’autres personnes, de se dévoiler et de les découvrir afin de bâtir un monde commun.
Le 7 octobre à l’Abbaye Royale de Chaalis (Oise, France), Pierre-Alexandre Bourgeois, inventeur d’un textile dépolluant, a reçu le Prix International Théophile Legrand de l’Innovation Textile 2012.
Ce nouveau matériau textile lumineux a des propriétés permettant de dépolluer l’air intérieur.
En France, 44 % des femmes et 54 % des hommes sont en situation de surcharge pondérale avec un important excédent de graisse, soit environ un adulte sur deux. La plupart des causes de cet état de fait sont directement liées aux changements apportés par notre société moderne, notamment de la profonde mutation des modes de vie, de la facilité d’accès à l’alimentation et d’une importante réduction du niveau d’activité physique.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.