Faciliter l’accès aux Grandes Écoles de Commerce
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Publié le 12 janvier 2026 Mis à jour le 14 janvier 2026
Longtemps, il a été dit que seuls les humains avaient une conscience de la mort et avaient conçu des rites entourant la fin d’une vie. Il y a 100 000 ans, déjà, des traces d’inhumation étaient présentes dans certains coins du monde alors que les peuples étaient nomades. C’est surtout avec la sédentarité que l’humanité a développé l’idée de nécropoles et de monuments pour souligner les défunts, dont les dolmens en sont de premiers exemples.
Or la recherche sur les animaux est en train de montrer qu’il existe vraisemblablement chez quelques-uns une conception de la mort. Les chimpanzés, par exemple, vont adopter une réaction de peur ou de fuite devant le cadavre d’un congénère mort de maladie ou de vieillesse et les mères vont parfois porter avec elles leurs bébés décédés des jours entiers.
Ce sont surtout chez les éléphants qu’il paraît qu’il y ait un sens du trépas. Ils auront tendance à recouvrir leurs proches de branches et de feuilles et on a même trouvé cinq éléphanteaux, dans des plantations de thé indiennes, enterrés sur le dos, les pattes vers le ciel. Presque comme un rituel funéraire encore inexpliqué par les spécialistes du comportement animal.
Durée : 3min13
Image : Mirjam Van Otterlo de Pixabay