Faciliter l’accès aux Grandes Écoles de Commerce
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Publié le 02 février 2026 Mis à jour le 05 février 2026
Les technologies liées à la santé se sont répandues dans la population: désormais, il est possible de compter ses pas, ses calories ingérées et son temps de sommeil. En effet, les montres connectées, bagues et applications offrent à de plus en plus de personnes de surveiller leur repos et leurs paramètres biologiques. Chacun peut dès le réveil consulter son temps de sommeil, les éveils, les ronflements, les courts arrêts respiratoires, les mots prononcés, etc. Pour bien des gens, les appareils en ligne leur permettent de gérer de A à Z leur sommeil.
Or, est-ce juste comme approche ? Peut-on véritablement se fier à ces appareils et applications pour noter des problématiques médicales liées au sommeil ? C’est compliqué....
Si ces appareils peuvent indiquer certains faits, le travail de surveillance n’a rien à voir avec les tests de sommeil réalisés dans des cliniques spécialisées. En effet, une montre au poignet va sous-estimer certains éléments ou en surestimer d’autres, prodiguant une lecture pas tout à fait juste de la dernière nuit enregistrée. Qui plus est, certains se trouvent obsédés par les chiffres que leur donnent les applications, allant consulter en découvrant, par exemple, qu’ils n’ont eu que 12 % de sommeil profond alors qu’ils devraient en avoir 15.
Pourtant, la question est simple : l’individu se sent-il reposé après sa nuit ? A-t-il l’impression d’être fonctionnel ou se met-il à somnoler à des moments incongrus ? Ce sont ces indicateurs, plus que les applis et objets connectés, qui peuvent indiquer une pathologie ou un réel problème de repos.
Durée : 9min05
Image : Carlos Zuniga de Pixabay