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Publié le 04 mars 2026 Mis à jour le 04 mars 2026

Le contrat relationnel

Co-construire un cadre de référence commun pour mieux communiquer

Personnes se tenant les mains - Shutterstock - 1918840193

Un contrat à établir

La communication entre êtres humains est bourrée d’implicites et de présupposés. Nous en voulons à l’autre de ne pas avoir le comportement que nous souhaitons ou de ne pas tenir compte de nos besoins mais nous ne savons pas nous exprimer sur nos attentes de façon suffisamment précise, concrète et explicite, et nous ne savons pas nous écouter les uns les autres avec bienveillance.

Nous partons du principe que nous avons tous le même cadre de référence, que le respect, par exemple, est le même pour tous. Quand on doit collaborer à plusieurs durant un certain temps, définir ensemble un contrat relationnel, qui précise la façon dont on va communiquer et collaborer, permet de limiter ces biais et de faciliter le dialogue, donc d'être plus efficace ensemble.

Une relation entre deux personnes adultes c’est 50% de responsabilité pour chacun et pas plus

Selon Jacques Salomé et d’autres essayistes comme le psychiatre Gérald Apfeldorfer notamment, toute relation humaine constitue un contrat implicite aux responsabilités également partagées. À l’intérieur de ses 50 % de la relation, chacun est pleinement responsable de tout ce qu’il dit et fait et de tout ce qu’il pense et ressent. Chacun gère ses émotions, ses pensées et ses ressentis et pose des actes qui l’engagent en tant qu’être humain. On ne prend pas en charge les réactions émotionnelles, les pensées ou les ressentis de l’autre, mais on peut essayer de les accueillir avec bienveillance dans la mesure de sa propre disponibilité.

Une régulation à assurer

Une relation équilibrée (i.e. saine) suppose que cette répartition des responsabilités soit régulée en permanence par chacune des parties prenantes. Si l’on assume plus que ses «50%», on prend en charge l’autre et on lui ôte ainsi du pouvoir sur sa propre vie. Si l’on n’assume pas la totalité de ses «50%», on se fait porter par l’autre.

Nous ne pouvons tous voir le monde de la même façon car nos perceptions limitent notre capacité à l’appréhender

«D'une façon plus générale, ce sont nos perceptions de la réalité, forcément limitées par nos sens, notre manière de ressentir les choses, qui induisent les difficultés dans nos relations à autrui et nos façons de communiquer».           Paul Watzlawick.

Si, comme le dit Paul Watzlawick, psychosociologue de l’École de Palo alto, notre condition d’êtres humains limite nécessairement notre capacité individuelle à appréhender le monde, c’est une erreur de croire que nous pouvons tous voir le monde de la même façon et c'est cette vision différente du monde qui est à l'origine des conflits. Il est dès lors indispensable de mettre beaucoup d’humilité dans notre communication, si nous ne voulons pas entrer en permanence en tension avec les autres.

Mettre de l’humilité dans sa communication c’est, notamment,

  • avoir conscience des paramètres de fonctionnement de la communication humaine, ce qui veut dire par exemple:

  • avoir conscience qu’il est impossible pour un être humain d’être purement rationnel. Les émotions entreront toujours en ligne de compte car les émotions c’est la vie,

  • avoir conscience de sa propre subjectivité toujours présente (plus je suis impliqué, plus c’est difficile),

  • limiter sa tendance à juger et interpréter tout ce qui est dit,

  • vérifier sa disponibilité intérieure pour pouvoir entendre et accueillir des points de vue différents du sien,

  • chercher un cadre de référence commun comme socle de départ à toute discussion,

  • limiter l’expression des opinions personnelles pour s’exprimer plutôt à partir de faits,

  • évoquer ses ressentis sans les généraliser (préférer le «Je» au «On»),

  • garder à l’esprit que le plus important c’est l’intention pas la manière, parfois maladroite, dont elle s’exprime.

L’implicite et l’explicite de la communication humaine

«Toute communication humaine dispose d’un niveau de contenu et d’un niveau de relation (méta-communication)». 
     Paul Watzlawick

«La chose la plus importante dans la communication est d’entendre ce qui n’a pas été dit».
     Peter DRUCKER

«Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis vraiment, ce que vous voulez entendre, ce que vous entendez, ce que vous croyez comprendre, ce que vous voulez comprendre, ce que vous comprenez, ce que vous retenez et ce que vous faites de ce message, il y a finalement un très grand nombre de possibilités de ne pas se comprendre.» 
      Bernard WERBER.

Toute communication humaine fonctionne sur deux niveaux :

  • le niveau de l’information échangée et
  • le niveau de la relation entre les deux interlocuteurs.

Consciemment ou non, si une priorité est à donner, c’est toujours le niveau de la relation (niveau des besoins et des affects) qui primera sur l’autre. Autrement dit, si ce que j'échange avec quelqu'un m'intéresse mais que je ne supporte pas cette personne, il me sera très difficile de maintenir le dialogue, sauf si j'y trouve un autre intérêt personnel. Par contre, je peux être peu passionné(e) par mon échange mais beaucoup apprécier quelqu'un et je ferai dans ce cas mon possible pour maintenir le dialogue. C'est ce que font la très grande majorité des humains quand ils interagissent au quotidien.

Dans sa théorie de l’élément humain, le psychologue américain Will Schutz a identifié 3 besoins interpersonnels qui se manifestent dans toute relation. D’après lui, la satisfaction ou non satisfaction de ces besoins permettent d’expliquer et de prédire la manière d’agir, de ressentir et de penser d’un individu en relation à soi ou aux autres. Ces trois besoins sont:

  • l’inclusion dans les groupes humains (l’être humain a un instinct grégaire),
  • le contrôle du cours de sa vie,
  • le besoin d’affection.

Le niveau de la relation reste cependant le plus souvent implicite. Nous prétendons pouvoir communiquer et collaborer sans clarifier les attentes du plan relationnel et, de fait, cela ne fonctionne pas ou pose problème à plus ou moins long terme. Nous ne clarifions pas ces attentes pour diverses raisons.

  • Nous pouvons tout simplement ne pas en avoir conscience.
  • Nous pouvons estimer qu’elles sont secondaires ou sans importance réelle.
  • Nous pouvons avoir peur de les exprimer pour ne pas déranger, ne pas paraître faible ou trop exigeant etc.

Or, on l'aura compris, ces attentes, qui correspondent donc à nos besoins en termes de confort relationnel, influent très fortement sur notre capacité à et notre volonté de communiquer et collaborer.

Je peux, par exemple, avoir à travailler sur une certaine durée, avec un groupe de gens que je connais plus ou moins. Je peux, dans ce contexte, savoir de moi-même, si j’ai un peu d’expérience de ce type de collaboration, que j’ai besoin, pour bien travailler et collaborer, de me sentir en confiance avec les autres, de pouvoir compter sur leur fiabilité et que les choses soient faites avec rigueur.

Si je ne l’exprime pas clairement, en termes suffisamment clairs pour les autres, je suis condamné(e) à sans arrêt buter sur ce que j’estime être des atteintes à ma sécurité et/ou des manques dans la fiabilité et la rigueur. Je considère mes attentes comme des évidences alors que l'évidence n'existe pas en matière de communication humaine. Je suis donc dans le registre de l'exigence sur l'autre alors que je ne lui donne pas les moyens d'y répondre (et ne parlons pas de la possibilité qu'il refuse). Ce qui arrive souvent dans ce cas c’est de protester à postériori, quand le mal est fait, ce qui conduit les autres à mal réagir parce qu’ils se sentent culpabilisés sans avoir été prévenus de ce qu’on attendait d’eux.

Exemples

J’estime qu’il est respectueux/rigoureux/courtois/efficace/ autre à définir (cochez la case) d’arriver à l’heure aux réunions. J’ai à collaborer avec des personnes qui arrivent souvent en retard. Je vais les accuser de manque de respect/rigueur… etc. Au mieux, elles ne comprendront pas car ce respect des horaires ne fait pas partie de leur cadre de référence ou ne leur semble pas prioritaire par rapport à d'autres contraintes qu'elles peuvent avoir par ailleurs. Au pire, elles se sentiront placées au banc des accusés et la confiance en prendra un coup pour la suite de la collaboration.

Autre exemple, sur le plan plus privé: j’estime qu’il est normal/respectueux/bien élevé/autre à préciser (cochez la case) que les ados participent à débarrasser la table, chez moi ou chez les autres. Je vais donc mal réagir chaque fois que des ados resteront assis au moment de débarrasser ou quitteront la table sans emporter leur assiette. Si je le dis à postériori, je serai confronté(e) aux mêmes réactions étonnées, déçues, agressives ou fuyantes. Si je l'exprime au contraire avant qu'on se mette à table, par exemple, je laisse la possibilité à chacun d'exprimer son point de vue et de négocier des modalités.

Une communication efficace doit donc faire la chasse à l’implicite sur les attentes. Comme le souligne Will Schutz, être honnête dans sa manière de communiquer dépend du degré de conscience de soi-même (i.e. capacité à identifier et accepter ses propres besoins). Faire la chasse à l’implicite suppose, donc, de clarifier ces attentes (quelle est la bonne façon de satisfaire ses besoins ?) en amont de la relation, en se posant les bonnes questions: de quoi ai-je besoin pour me sentir en confiance et efficace dans ma collaboration avec les autres? Nous développerons cette question un peu plus loin dans cet article.

Les niveaux d’écoute

Il existe différentes manières d’écouter. Cela va de «faire semblant» à «se rendre pleinement disponible». On peut ainsi identifier au moins 5 niveaux d’écoute:

  1. Entendre le son/la voix mais sans y prêter attention;
  2. Faire semblant d’écouter mais garder son attention ailleurs;
  3. Écouter sélectivement, ne s’intéresser qu’à une partie de ce qui est dit;
  4. Écouter avec attention dans un but précis, par exemple dans le but de placer des choses qu’on a à dire ou pour confirmer son propre point de vue;
  5. Écouter pour comprendre, sans a priori.

Seul le niveau 5 relève de la véritable écoute. On se place dans ce cas dans une position non jugeante et on se rend pleinement disponible à l’autre, c'est ce qu'on appelle l'écoute active (cf. les travaux de Carl Rogers). Inutile de le préciser, dans nos sociétés modernes multi-distraites, cette forme d’écoute est rare, au point qu'il faut parfois aller voir un professionnel pour en bénéficier. Elle suppose un véritable intérêt pour l'autre, de la bienveillance, de la patience et d’y consacrer un peu de temps sans faire autre chose en même temps. Il n’est donc pas étonnant, pour cette raison aussi, que les êtres humains aient souvent du mal à se comprendre.

Identifier ses besoins et attentes pour pouvoir collaborer

Comme on l’a vu, une communication confiante et efficace suppose de la clarté sur les attentes de chacun. On définira ici les attentes comme le souhait d’obtenir la satisfaction de ses besoins. Les besoins humains sont multiples et se hiérarchisent différemment d’un individu à l’autre.

De nombreux auteurs se sont penchés sur cette dynamique des besoins humains, depuis Abraham Maslow et sa fameuse pyramide jusqu’aux neuroscientifiques contemporains. Un besoin ne se discute pas car il est d'ordre vital pour l'individu qui le ressent.

Comme le souligne Marshall Rosenberg, créateur de la Communication non violente (CNV), les besoins sont universels, ce qui veut dire que tous les êtres humains peuvent les éprouver à un moment ou un autre et donc les comprendre. Quand ces besoins posent un problème, ce n’est pas le besoin lui-même, en réalité, qui est problématique mais la stratégie qu’emploie l’individu pour le satisfaire.

Exemples

  • Il est fréquent de réclamer du respect de la part des autres. Je peux avoir ce besoin mais est-il légitime pour le satisfaire, par exemple, d’exiger des autres qu’ils me saluent d’une certaine façon ou ne s’assoient pas en ma présence?

  • Je peux avoir besoin de liberté mais est-il légitime pour le satisfaire, par exemple, d’imposer aux autres mes retards systématiques ou mon absence de respect des échéances?

  • Je peux avoir besoin d’expression mais est-il légitime pour le satisfaire , par exemple, de parler à voix forte quand ça me prend et de dire tout ce que j’ai envie de dire sans tenir compte du contexte ou de la discrétion que peuvent nécessiter certains sujets privés ?

  • Je peux avoir besoin de repos mais est-il légitime pour le satisfaire, par exemple, de laisser tout mon travail aux autres sans leur demander leur avis?

Pour communiquer de façon efficace et bienveillante, il est donc nécessaire d'identifier ses besoins mais aussi, si nous demandons aux autres leur soutien pour les satisfaire, d’imaginer une stratégie adaptée (concrète, acceptable, facile à mettre en place) qu’ils pourront appliquer pour nous faire plaisir ou nous aider.

Ainsi que le souligne aussi la CNV, nous sommes seuls responsable de la satisfaction de nos besoins et que les autres ont toute liberté de nous soutenir ou pas dans cette quête. Heureusement, l'être humain est ainsi fait qu'aider quelqu'un à satisfaire ses besoins, si c'est demandé gentiment et réalisable, est plutôt susceptible d'âtre accueilli comme un cadeau, chez la plupart des gens en tout le moins.

Exemples

  • si j’ai besoin de respect dans le travail, je peux identifier que ça passe pour moi par la tenue des échéances. Je peux ainsi concrètement demander aux personnes avec qui je collabore de tenir compte de ces échéances et de me prévenir dans un délai à préciser si, pour une raison ou une autre, elles ne peuvent pas les respecter.

  • si j’ai besoin d’efficacité dans le travail, je peux identifier que ça passe pour moi par une bonne adéquation entre les objectifs donnés et les résultats obtenus ou par une bonne utilisation des moyens accordés. Je vais alors concrètement définir avec les personnes avec qui je collabore des critères d’adéquation aux objectifs (indicateurs) ou d’optimisation de l’usage des moyens.

  • si j’ai besoin de sécurité dans ma relation avec les autres, je peux identifier que ça passe pour moi par la possibilité de m’exprimer sans être interrompu(e). Je vais alors concrètement demander aux autres de ne pas couper la parole ou d’attendre que j’ai fini de parler avant de réagir.

On notera que le terme "concrètement" est essentiel dans ces tentatives de clarifier ses attentes.

Établir un contrat relationnel qui encadre la relation

Le contrat relationnel permet de poser dès le début de la relation les compromis comportementaux que chacun s’engage à respecter pendant tout le temps que durera la relation. Il transforme ce qui est généralement implicite et souvent source de tension en explicite. Il permet de réguler la collaboration, par exemple, dans le cadre du travail ou d’un projet réunissant différents acteurs qui ne se connaissent pas encore.

Pour que ce contrat soit pertinent, il doit:

  • être proposé dès le début de la collaboration, que celle-ci dure le temps d’une réunion de quelques heures, d’une formation de quelques jours, d’un projet de quelques mois ou d’une collaboration en équipe durable,

  • être impérativement co-construit. Il s’agit d’un contrat engageant tous les collaborateurs impliqués dans l’action à mener ensemble, acteurs d’un projet, membres d’une équipe, formateur et stagiaires etc. Il doit donc être consensuel pour être validé par tous,

  • être court (ne comporter que quelques principes majeurs) pour pouvoir être présent dans les esprits sans se référer à un document,

  • être amendable en cas de besoin. Si la collaboration dure dans le temps, il est important d’ajuster les attentes sur les comportements en cours de processus,

  • être extrêmement concret, donc décrire des comportements attendus observables et pas une philosophie différemment interprétable par chacun.

Un des gros avantages de l’établissement d’un tel contrat collectif c’est qu’il engage tout le monde. Dès lors, les dérives des comportements sont également sous le regard de tous et le contrôle de tous. Autrement dit, ce n’est pas uniquement au manager, chef de projet ou formateur de «faire la police» dans les comportements. Le groupe les prend en charge et la personne qui déroge aux règles établies par tous se fera rapidement rappeler à l’ordre par le reste du groupe, sans que le responsable, l’animateur, le coordonnateur ait besoin de s’en mêler.

De plus, étant donné l'instinct grégaire de l'être humain, la personne ayant un comportement qui déroge au contrat a toutes les chances de rentrer rapidement dans les clous pour ne pas se retrouver isolée.

Dans le cadre d’une formation, par exemple:

  • le formateur va initier des propositions en fonction de ce qui lui semble à lui ou elle pertinent pour que la formation soit efficace à tous points de vue,

  • il peut s’agir de questions de respect de l’organisation et des horaires, d’ambiance relationnelle, de soutien entre les participants, de modalités d’échange etc…

  • on veille à ce que chaque proposition soit bien exprimée en termes de comportement observable et compréhensible par tous. La précision, éventuellement détaillée, est essentielle,

  • ces propositions sont soumises au groupe, éventuellement amendées ou précisées, puis validées par tous,

  • tant que le contrat n’est pas dûment établi et validé, la collaboration (la formation) ne peut commencer.

Exemple de contrat relationnel pour une formation professionnelle:

Les besoins donnés ici en exemple sont ceux d’un formateur spécifique, avec sa propre philosophie de ce que doit être une formation. Ces besoins peuvent donc varier en fonction du formateur, si ses priorités sont différentes.


Besoin du formateur


Stratégie du formateur pour répondre à ce besoin


Mauvaise formulation (interprétable, stigmatisante ou peu concrète)


Exemple possible de formulation contractuelle, validée collectivement


Éviter de perdre du temps inutilement


Demander aux participants d'être ponctuels


Soyez à l’heure

Ne soyez pas en retard

Ne trainez pas aux pauses


-      Les horaires de début, de fin et de pause sont définis ensemble

-      Chacun s’engage à être revenu dans la salle à l’horaire défini ou a prévenir en cas d’empêchement

-      La formation reprend à l'horaire défini quoi qu'il arrive


Garantir une ambiance conviviale et sécurisante pour tous


Demander aux participants d’être bienveillants les uns avec les autres


Respectez vous

Écoutez vous

Ne vous agressez pas


-     Tout le monde a le droit de s’exprimer, que ce soit pour questionner, compléter ou objecter

-      Quand une personne parle, on attend qu’elle ait terminé avant d’intervenir

-      Les désaccords sont bienvenus mais doivent s’exprimer sans hausser le ton, ni employer d’insulte

-      On ne porte pas de jugement sur les personnes mais on peut commenter un comportement


Mettre les stagiaires à l’aise pour qu’ils osent s’exprimer


Demander la confidentialité des propos tenus


Restez discrets

Respectez la confidentialité


Tout ce qui est exprimé par les uns ou les autres à leur propre sujet ou au sujet d’autres personnes ne doit pas être raconté à l’extérieur du groupe

Être sûr de répondre aux besoins des participants

Poser des questions et interpréter les réponses


Demander de la réactivité

Dites-moi quels sont vos besoins

-      Tous les besoins sont bienvenus et peuvent s’exprimer dans la mesure où ils relèvent de la formation

-      Chacun est responsable de ses besoins. C’est donc aussi de sa responsabilité de les exprimer ou pas.

-      Le besoin doit s’exprimer au moment où il se manifeste, pas à la fin de la formation quand il n’est plus possible d’y répondre


Co-construire et s’appuyer sur l’expérience de tous


Poser des questions et interpréter les réponses

 

Demander à ce que chacun évoque son expérience dans le domaine

 

Demander de la solidarité


N’hésitez pas à partager votre expérience

N’hésitez pas à intervenir


-      Toutes les questions sont bienvenues et chacun peut s’exprimer pour alimenter les réponses

-      Les savoirs vus en cours de formation sont issus de ceux du formateur et de ceux des stagiaires

-      En cas d’incompréhension ou de difficultés, les stagiaires sont autant susceptibles d’expliquer ou d’aider que le formateur

 


Ressources

Apfeldorfer, Gérard - Les relations durables, ed. Odile Jacob, 2004. 
https://www.odilejacob.fr/catalogue/psychologie/psychologie-generale/relations-durables_9782738113726.php

Bodart, Yves - Les phénomènes de groupe
https://shs.cairn.info/revue-les-cahiers-internationaux-de-psychologie-sociale-2018-1-page-119?lang=fr

Good Planet - Les outils de l’intelligence collective
https://capecodelegues.goodplanet.org/ressources/les-outils-de-dintelligence-collective-le-cadre/

Kerdraon, Emmanuel. Améliorer sa communication: repérez et évitez les principaux freins! 
Sur www.gordon-crossings.com , mars 2021 - https://www.gordon-crossings.com/ameliorer-sa-communication/

Rosenberg, Marshall - les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs). 
https://www.amazon.fr/mots-sont-fen%C3%AAtres-bien-murs/dp/2707188794

Salomé, Jacques - Et si on apprenait à communiquer autrement
https://www.j-salome.com/espere/themes/societe

Schutz, Will - L'élément humain
https://www.dunod.com/sciences-humaines-et-sociales/element-humain-comprendre-lien-entre-estime-soi-confiance-et-1

Watzlawick,Paul - Faites-vous même votre malheur, Ed. du Seuil.


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