Une linguiste démontre les tournures du langage depuis le début de la pandémie
Le langage n'est pas neutre. Les mots dont nous nous servons ont différents sens. Déjà, ils proviennent souvent de sources antérieures, leur signification a changé avec les époques, etc. De plus, la langue se nourrit de néologismes au fil du temps et des situations. Évidemment, cela a été le cas avec la pandémie de la Sars-Cov-19 amorcée au début de l'année 2020.
La linguiste Julie Neveux s'est amusée à analyser les tournures de langage apparues avec les mesures sanitaires.
Ainsi, on a vu de nouveaux termes pour parler d'apéros virtuels selon les régions. Des mots ont pris un sens différent avec la métaphore guerrière comme les soignants, groupe neutre représentant le corps médical dans son ensemble, et gestes barrières. Certains lexèmes ont regagné leur signification et d'autres l'ont perdu.
Si, auparavant, la viralité était quelque chose de souhaitable dans le monde d'Internet, le "virus" (coronavirus) a repris son sens péjoratif et dangereux. Par contre, le terme confinement est devenu pratiquement banal alors qu'il s'agit d'un enfermement important et sur une bonne période.
600 000 réfugiés Rohinghas sont relocalisés dans une zone où personne ne s'est jamais installé dans un pays pourtant surpeuplé... car la zone est inondée à chaque mousson et les méandres changeants de la riviére rendent tout lotissement impossible. Comment Autodesk aide à trouver les solutions...
Un physicien du LPT (Laboratoire de physique théorique de Toulouse) et ses collègues d'outre-Atlantique (IQC et MIT) proposent un nouvel algorithme quantique qui permettra d'accélérer de manière exponentielle la procédure d'ajustement des ordinateurs quantiques.
En France, 44 % des femmes et 54 % des hommes sont en situation de surcharge pondérale avec un important excédent de graisse, soit environ un adulte sur deux. La plupart des causes de cet état de fait sont directement liées aux changements apportés par notre société moderne, notamment de la profonde mutation des modes de vie, de la facilité d’accès à l’alimentation et d’une importante réduction du niveau d’activité physique.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.