Un débat encore plus important en temps de crise sanitaire
Quand est arrivée la pandémie de la covid-19, les musées français et ailleurs ont dû fermer leurs portes pour éviter d'être des nids d'éclosion et de contagion. Il leur a fallu arrêter les activités touristiques durant une longue période et se tourner vers des propositions virtuelles afin que les gens puissent avoir accès un tant soit peu à de l'art. Cette virtualisation de l'art n'a toutefois pas commencé qu'avec l'épidémie. Déjà, des offres de visites particulières existaient sur la toile.
Or, tomber dans le virtuel n'est-il pas une façon de creuser la tombe d'institutions muséales partout dans le monde?
Là-dessus, il y a débat car certains affirment que oui alors que d'autres soulignent que cela ouvre le champ des arts visuels (et d'autres expressions comme le théâtre, l'opéra et autres) à un plus vaste public. Le rapport à l'oeuvre change aussi dramatiquement avec le virtuel. Désormais, les amateurs sont habitués à des reproductions aux couleurs vives et haute définition. Du coup, comme le témoigne le conservateur du Louvre dans cette discussion à France Culture, certains sont déçus de voir la vraie Joconde, par exemple, et ses imperfections. Ainsi, pour lui, s'il n'est pas possible de se débarrasser du numérique, il faudra militer pour un lien à l'art en présentiel.
En France, 44 % des femmes et 54 % des hommes sont en situation de surcharge pondérale avec un important excédent de graisse, soit environ un adulte sur deux. La plupart des causes de cet état de fait sont directement liées aux changements apportés par notre société moderne, notamment de la profonde mutation des modes de vie, de la facilité d’accès à l’alimentation et d’une importante réduction du niveau d’activité physique.
Dans cet intéressant article de André Magny, on découvre comment des enseignantes se connectent avec succès à leurs élèves. Cela ne se fait pas tout seul, mais les résultats sont très satisfaisants autant pour les professeurs que leurs élèves.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.