Publié le 25 janvier 2017Mis à jour le 25 janvier 2017
Se rassembler autour du chant
L'Université de Sherbrooke présente sa chorale au grand cœur.
Chanter en chœur. Au-delà de se réunir pour exécuter un morceau de musique à l’unisson, cette activité très populaire permet de briser l’isolement, de tisser des liens et d’ouvrir les horizons. En plus d’être une occupation sociale agréable, faire partie d’une chorale aurait des bienfaits sur la santé psychologique et même des avantages sur le plan cognitif.
À travers la province, l’Alliance chorale du Québec regroupe plus de 252 chœurs, mais elle en dénombrerait environ 600 autres, notamment dans les milieux scolaires, les paroisses et les institutions. « Le chant choral au Québec, c’est quelque chose de très dynamique, indique Mélodie Rabatel, étudiante à l’École de musique de l’UdeS. Je pense que cela répond à un besoin de se reconnecter les uns, les autres. »
Avec tous ces regroupements de niveau amateur et professionnel, les occasions d’entendre un chœur sont particulièrement nombreuses en cette période des fêtes. Les chorales de Noël offrent des répertoires variés, pour tous les âges et peu importe le style de musique, que ce soit populaire, classique, folklorique ou autre. Il y en a pour tous les goûts!
Les populations d’hirondelles bicolores sont en chute libre. Les femelles, particulièrement affectées, maigrissent comme peau de chagrin. Non loin des fermes où la belle fait son nid, des chercheurs, dont Marc Bélisle de l’Université de Sherbrooke, s’inquiètent. Mais quelle mouche pique donc l’hirondelle?
À l’Université de Sherbrooke, on a créé une nouvelle forme de pédagogie sans le savoir : l’ordigogie !
On peut s'attendre à voir les applications intelligentes de ce genre de plus en plus proches de nous. Ce court vidéo nous donne une petite idée de ce qui se prépare.
Une équipe de chercheurs de l’Université de Sherbrooke est parvenue à mettre en place des stratégies thérapeutiques pour permettre une rémission des maladies respiratoires.
La nanotechnologie s’est insérée dans plusieurs des produits que nous consommons : peintures à séchage rapide, cosmétiques aux propriétés exclusives, ordinateurs miniaturisés, etc. Or, que connaît-on de la toxicité de ces composés une fois libérés dans l’environnement ? Professeur en chimie de l’environnement à l'Université de Sherbrooke, Jean-Philippe Bellenger met en doute les conclusions des études scientifiques.