Comment définir la fin de vie?
Un débat sur l’aide médicale à mourir s’est tenu à la Faculté de médecine de l’Université Laval, à quelques jours du retour du projet de loi en commission parlementaire.
Publié le 25 février 2020 Mis à jour le 25 février 2020
Il n’est jamais facile de quitter sa terre natale. La plupart le font parce que la situation n’est plus tenable et qu’ils ont l’espoir de s’expatrier. Or, l’accueil des nations n’est pas toujours celui espéré. Uniquement en Afrique de l’Ouest, un million de personnes vivraient avec un statut de sans-papiers. Les apatrides représenteraient 10 millions au niveau mondial.
Ainsi, un nouvel observatoire est en train de se former à l’Université Laval afin de mieux comprendre les différents mouvements migratoires. Des juristes et sociologues veulent se pencher sur la question avertir ces gens des risques qu’ils prennent dans leur migration. En effet, pour beaucoup, le rêve se transforme en cauchemar et même se finit parfois en incarcération. Les chercheurs désirent étudier leur vulnérabilité par rapport à des contrées qui restreignent durement le flux migratoire.
Illustration : skeeze de Pixabay
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