Comment définir la fin de vie?
Un débat sur l’aide médicale à mourir s’est tenu à la Faculté de médecine de l’Université Laval, à quelques jours du retour du projet de loi en commission parlementaire.
Publié le 20 janvier 2013 Mis à jour le 20 janvier 2013
Date: 20 janvier 2013 au 01 janvier 2018
Un pas important dans la lutte contre la maladie d’alzheimer vient d'être franchi par une équipe formée de chercheurs de la Faculté de médecine et de la pharmaceutique GlaxoSmithKline.Dans une étude publiée cette semaine dans lesProceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), ces chercheurs affirment avoir trouvé une façon de stimuler les mécanismes de défense naturelle de l'organisme afin de mieux combattre l'une des principales manifestations de cette maladie, la formation de plaques séniles dans le cerveau.
Cette percée, réalisée sur un modèle animal par Serge Rivest et son équipe du Centre hospitalier universitaire de Québec, nous rapproche d'un traitement pour les personnes atteintes d'alzheimer et d'un vaccin pour prévenir cette maladie.
L'une des caractéristiques de la maladie d'Alzheimer est la production de bêta-amyloïde, une molécule toxique pour le cerveau. Les cellules de défense du corps humain ne parviennent pas à éliminer ce peptide qui forme alors des dépôts extracellulaires désignés sous le nom de plaques séniles. «Le problème n'est pas que ce peptide soit produit, soutient Serge Rivest. Le problème est qu'il n'est pas éliminé.»
Lire la suite de l’article
Crédit photo : Creativity+ Timothy K Hamilton via photopin cc
En savoir plus sur cette actualité