Rendre accros les conducteurs pour enrichir la compagnie
Uber se veut une alternative aux systèmes de taxi traditionnels. Ainsi, toute personne ayant un permis de conduire et postulant au service peut devenir chauffeur Uber et gagner de l’argent en emmenant des gens. Formidable, non? Le client paie moins cher et pour certains, il s’agit d’une source de revenus supplémentaire. Sauf que l’application s’assure que ses chauffeurs fassent des courses sans arrêt pour augmenter son capital.
L’émission Dopamine d’Arte explique très bien comment Uber a compris à stimuler cette dite hormone dans le cerveau des conducteurs. Ainsi, subtilement afin de donner l’impression de liberté, elle pousse à conduire plus avec l’établissement d’objectif ou en usant de « l’autoplay ». À la manière des services de vidéo en ligne, une nouvelle demande s’affiche alors qu’un trajet n’est pas entièrement fini. Le tout question de susciter l’appât du gain chez les conducteurs tandis que ce sont davantage les propriétaires de l’application qui s’en mettent plein les poches.
Un physicien du LPT (Laboratoire de physique théorique de Toulouse) et ses collègues d'outre-Atlantique (IQC et MIT) proposent un nouvel algorithme quantique qui permettra d'accélérer de manière exponentielle la procédure d'ajustement des ordinateurs quantiques.
En France, 44 % des femmes et 54 % des hommes sont en situation de surcharge pondérale avec un important excédent de graisse, soit environ un adulte sur deux. La plupart des causes de cet état de fait sont directement liées aux changements apportés par notre société moderne, notamment de la profonde mutation des modes de vie, de la facilité d’accès à l’alimentation et d’une importante réduction du niveau d’activité physique.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.