Faciliter l’accès aux Grandes Écoles de Commerce
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Publié le 07 juillet 2020 Mis à jour le 07 juillet 2020
Depuis sa démocratisation auprès du grand public, le jeu vidéo n’a eu de cesse d’attirer sur lui les foudres et les critiques, particulièrement en ce qui a trait à sa violence. Il ne s’agit pourtant pas du premier média à traiter de ce sujet mais l’aspect immersif et la présence d’un avatar rendent mal à l’aise certains. Après tout, qu’est-ce que cela dit de laisser des jeunes abattre des gens?
Le chercheur en « game studies », Alexis Blanchet, ne voit pas les choses aussi dramatiques. Déjà, il est intéressant que les médias ne s’intéressent qu’à la violence physique alors que bien des titres qui semblent plus « innocents » transmettent des violences invisibles (ex. : néocolonialisme). Ensuite, celle esthétisée dans les parties ne sert surtout qu’à « récompenser » le joueur pour une action réussie. Ceux-ci ne transposent donc pas cette validation à l’extérieur de la sphère ludique. Enfin, une bonne part des jeux repose sur la violence de la compétition appelée agôn par l’essayiste Roger Caillois.
Durée : 3 minutes
Illustration : Michal Jarmoluk de Pixabay
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