Publié le 12 novembre 2020Mis à jour le 12 novembre 2020
Les besoins d'éthique en intelligence artificielle
Mettre des balises à des algorithmes qui peuvent se tromper
L’intelligence artificielle gagne peu à peu sa place dans nos vies. Elle aide à embaucher des gens, à faire fonctionner des prototypes de voitures autonomes, à cibler des publicités pour les internautes, etc. Sauf que les grands penseurs de ce monde comme le regretté Stephen Hawking ont exigé plus d’éthique dans ce domaine.
Des expériences ont en effet montré que les I.A. pouvaient avoir des réflexions trop simplistes et, des fois, elles apprennent trop rapidement et mènent à des soucis. Ce reportage du Monde donne l’exemple de Tay, une création de Microsoft, qui a adopté en quelques heures une idéologie nazie ou l’algorithme d’embauche d’Amazon qui discriminait les femmes.
En effet, en se servant uniquement des données des employés de la boîte, l’I.A. rejetait systématiquement les profils ne correspondant pas à ceux d’hommes blancs avec un parcours universitaire impeccable. Bref, il faudra compter sur des éthiciens et sociologues pour améliorer l’éthique des I.A. et aussi sur la rétro-ingénierie.
La vétérinaire Sabrina Krief s’entretient avec Normand Mousseau sur son travail sur l’alimentation des chimpanzés. Une entrevue pour en savoir plus sur le métier de vétérinaire, l'alimentation des singes et comment ce type d'études peut aider à mieux comprendre l'Homme.
Dans cet intéressant article de André Magny, on découvre comment des enseignantes se connectent avec succès à leurs élèves. Cela ne se fait pas tout seul, mais les résultats sont très satisfaisants autant pour les professeurs que leurs élèves.