Publié le 12 novembre 2020Mis à jour le 12 novembre 2020
Les algorithmes nuisent-ils à la démocratie?
Un débat avec 3 experts du monde numérique
Lorsque Donald Trump a été élu en 2016, beaucoup ont remarqué que les réseaux sociaux avaient participé à créer une caste d’électeurs nourris à des nouvelles ne favorisant que ce candidat ou son adversaire Hillary Clinton. Depuis, l’éclairage a été mis sur les algorithmes des réseaux qui contribuent autant à rassembler des gens qu’à les garder dans une bulle idéologique.
Alors, doit-on se méfier de ceux-ci dans un contexte démocratique? Le débat a eu lieu en présence de
Axelle Lemaire, ancienne Secrétaire d’Etat chargée du Numérique,
Jean-Gabriel Ganascia, président du conseil d’éthique du CNRS, et
Benjamin Bayart le co-fondateur de la Quadrature du Net.
Ainsi, les discussions portent, entre autres, sur la responsabilité des géants de l’informatique dans la multiplication de fausses nouvelles, des faillites politiques pour abaisser la défiance citoyenne et aussi la tendance à se servir des données brutes dans l’analyse sociétale sans faire appel à des spécialistes (sociologues ou anthropologues).
Au lieu des formations classiques, les programmes sont développés pour aider les étudiants, chômeurs, professionnels en réorientation de carrière, bref de toutes les couches sociales, à créer des profils adaptés reconnus et qui répondent à un besoin réel dans le marché des compétences.
Dans cet intéressant article de André Magny, on découvre comment des enseignantes se connectent avec succès à leurs élèves. Cela ne se fait pas tout seul, mais les résultats sont très satisfaisants autant pour les professeurs que leurs élèves.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.
Un physicien du LPT (Laboratoire de physique théorique de Toulouse) et ses collègues d'outre-Atlantique (IQC et MIT) proposent un nouvel algorithme quantique qui permettra d'accélérer de manière exponentielle la procédure d'ajustement des ordinateurs quantiques.