Publié le 14 décembre 2021Mis à jour le 14 décembre 2021
Le microbiote, un facteur déterminant de la santé
Le futur de la médecine reposerait potentiellement dans nos intestins
Les avancées en sciences médicales permettent de mieux comprendre cette machine complexe qu'est le corps humain. Ainsi, les spécialistes ont fini par découvrir avec le temps qu'une immense colonie d'êtres vivants se loge dans nos intestins. Appelée microbiote, elle est foisonnante et diversifiée chez l'individu en bonne santé. En effet, les chercheurs ont noté une plus faible diversité de flore chez des patients atteints de diverses maladies. Par contre, la recherche essaie encore de voir l'effet (grand ou petit) de cette faune particulière sur la santé.
Reste que ces découvertes plus récentes ouvrent des perspectives. Le personnel médical pourrait soigner une part de cette flore afin de guérir ou d'aider un bénéficiaire de soins. Il existe même de la transplantation de microbiote fécal, amenant des individus sains dans un intestin moins en santé. Elle est utilisée chez ceux atteints d'une infection avec la bactérie C. difficile et a un grand pourcentage de succès.
Pour le reste, tout est encore au stade expérimental et de la recherche. Après tout, ce traitement peut avoir des effets indésirables, conséquemment, il peut être dangereux de le faire soi-même.
Depuis octobre, Beloteenligne.com propose sur le web en accès libre et gratuit les règles de la belote classique en français et aussi dans 8 des principales langues régionales de France : Alsacien, Basque, Breton, Catalan, Corse, Normand, Occitan et Provençal.
Le 7 octobre à l’Abbaye Royale de Chaalis (Oise, France), Pierre-Alexandre Bourgeois, inventeur d’un textile dépolluant, a reçu le Prix International Théophile Legrand de l’Innovation Textile 2012.
Ce nouveau matériau textile lumineux a des propriétés permettant de dépolluer l’air intérieur.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.