AlloProf est un organisme sans but lucratif d'aide aux devoirs pour
les élèves du Québec. Il a été lancé en 1996, à peu près en même temps
que Thot Cursus, mais Allo Prof était alors uniquement accessible par
téléphone, d'où son nom.
Soir après soir, des enseignants
répondaient gratuitement aux questions scolaires des jeunes. Puis de
l’aide par fax (en 1999) puis par texto a commencé à être offerte;
ensuite le clavardage et des forums se sont ajoutés sur Internet,
complétés par une bibliothèque de contenus d’apprentissage, d'exercices
et des vidéos toujours en développement.
Le succès ne se fait pas attendre, au point où il ne s'agit plus seulement d'aider les élèves mais aussi leurs parents.
Plus et mieux
Comment augmenter encore l'implication de la population au succès des élèves ? En lui permettant de s'impliquer dans la Zone d'entraide
Le concours Gagner à s’entraider (avec quelques bourses d'étude de 1 000 $) permet à chacun de s'impliquer soit en posant une question scolaire ou en donnant une explication à une question déjà posée. Ainsi on obtient des chances de gagner tout en fournissant de bonnes explications à ajouter à la banque de réponses et en étendant le réseau de soutien et d'influence d'Alloprof.
Tout le monde y gagne.
La campagne est accompagnée de deux clips vidéos par des artistes jadis aidés par AlloProf.
Cette campagne est diffusée sur les réseaux sociaux.
L’Université Gaston Berger de Saint Louis verra l’accès à Internet prévu. La qualité des prestations est en nette amélioration. Ainsi, par exemple, assistera-t-on dans les prochains mois au passage de la bande passante de 60 kbits à 2 mégabits, grâce à une subvention du Ministère de l’Education Nationale, lequel a également permis, par une autre subvention de 60 millions de francs Cfa, l’achat d’une quarantaine d’ordinateurs.
Des professeurs travaillent
longuement afin de transmettre des connaissances, avec des horaires
souvent très chargés. Et pourtant, certains d’entre eux profitent de leurs
quelques temps libres pour continuer à enseigner. C’est le cas d’un professeur
suisse qui, en cette année internationale de la chimie, a décidé de publier une
vidéo par semaine jusqu’à la fin de 2011.