La peur des avancées technologiques ne date pas d'hier
Doit-on arrêter le progrès? La question semble absurde et rétrograde pour bien des gens. Pourtant, elle mérite d'être posée quand on se penche réellement sur les effets des technologies. En effet, nos techniques ne sont pas aussi neutres que ce qui est véhiculé par certains. L'historien des sciences de l'Université de Bourgogne François Jarrige critique entre autres le "technosolutionnisme".
Alors que la crise environnementale est devant nous, la plupart proposent des solutions technologiques sans réfléchir à leurs conséquences futures. Nos téléphones intelligents si appréciés créent des polluants incroyables et les terres rares sont minées dans des conditions épouvantables dans des pays africains. Or, ces inconvénients sont toujours minimisés tandis que les avantages sont survendus. Et si la suite des choses n'était pas un arrêt du progrès? Plutôt un usage réfléchi d'outils et de techniques étant moins aux mains de géants économiques, plus écologiques, éthiques, etc.
En France, 44 % des femmes et 54 % des hommes sont en situation de surcharge pondérale avec un important excédent de graisse, soit environ un adulte sur deux. La plupart des causes de cet état de fait sont directement liées aux changements apportés par notre société moderne, notamment de la profonde mutation des modes de vie, de la facilité d’accès à l’alimentation et d’une importante réduction du niveau d’activité physique.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Le 7 octobre à l’Abbaye Royale de Chaalis (Oise, France), Pierre-Alexandre Bourgeois, inventeur d’un textile dépolluant, a reçu le Prix International Théophile Legrand de l’Innovation Textile 2012.
Ce nouveau matériau textile lumineux a des propriétés permettant de dépolluer l’air intérieur.
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