Les métavers ne suscitent peut-être pas encore autant d'émoi que le souhaiteraient les concepteurs mais ils intéressent de plus en plus de gens et de médias. Le développement de ces univers semble surtout se bâtir autour du commerce et d'expériences payantes. Voilà ce que dénoncent Nicolas Gauville et Jimmy Étienne, les créateurs de Virtual Society, un jeu qu'ils développent chez Inria Startup Studio.
Leur idée est de proposer un jeu virtuel qui remet le divertissement au centre mais surtout d'être un bac à sable social où les joueurs pourront concevoir des personnes, des bâtiments et même des quêtes en plus de communiquer. Une application qui place la créativité au cœur de l'expérience et surtout la bienveillance. Les deux valeurs fondamentales des créateurs sont les échanges et l'inclusivité. Sur ce dernier aspect, les avatars créés ne sont pas genrés de base et n'ont pas d'a priori morphologiques. De plus, le titre veut offrir des options d'accessibilités aux individus en situation de handicap (moteur, visuel, etc.) et même des représentations physiques dans Virtual Society de handicaps ou d'usages de langues des signes.
Ainsi, les joueurs n'iront pas dans ce métavers pour échapper à leur réalité mais plutôt pour l'enrichir et la réinvestir par des échanges sociaux, des quêtes et la visite de divers univers. Les développeurs souhaitent présenter un prototype viable à la fin de l'année 2023 et de recruter d'autres collaborateurs par la suite pour travailler dans les années suivantes sur la partie artistique et marketing.
Le site officiel de Virtual Society
Pour lire l'article complet : Virtual Society, le métavers éthique qui vous veut du bien
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