Publié le 25 octobre 2023Mis à jour le 25 octobre 2023
La médiation privée en conflits armés
Les ambiguïtés d'un rôle méconnu
Personne n'est fondamentalement pour le conflit ou la guerre. Cela n'empêche pas que ces derniers se produisent continuellement dans le monde. Il suffit de différences religieuses, d'empiétements sur des territoires ou de course pour le contrôle politique d'une région pour que les balles volent et les obus éclatent. Pourtant, il faut bien que ces différends se terminent ou laissent au moins des espaces afin que les travailleurs humanitaires puissent entrer, que des populations puissent sortir, etc.
Voilà le rôle des médiateurs privés dans les conflits. Pierre Hazan du Centre pour le dialogue humanitaire a expliqué dans une conférence donnée à Médecins sans frontières ses tâches et les enjeux entourant son travail. Parce que cela n'a rien de simple.
Nous nous trouvons dans de réelles zones grises où il est nécessaire en général de négocier avec des groupes ou des individus considérés presque comme le "mal absolu". Par exemple, beaucoup ont affirmé qu'il ne fallait surtout pas transiger avec la Russie qui bombardait l'Ukraine. Pourtant, des négociateurs privés ont réussi à obtenir un droit afin que les céréales puissent sortir du territoire ukrainien et éviter une potentielle famine dans plusieurs pays.
Cela explique pourquoi la médiatisation est peu présente lors de ces moments. Elle intervient surtout lorsque s'approche un accord de paix afin de faire une petite pression sur les deux parties. Un exercice d'équilibriste très délicat et qui peut vite échouer si les bailleurs de fonds (généralement des États qui le font discrètement) ne prennent pas en compte les réalités d'un conflit, les enjeux locaux, etc.
Bien souvent, les médiateurs commencent surtout à travailler sur des objectifs humanitaires avant d'aborder la fin d'un affrontement car il s'agit du plus difficile à résoudre.
En France, 44 % des femmes et 54 % des hommes sont en situation de surcharge pondérale avec un important excédent de graisse, soit environ un adulte sur deux. La plupart des causes de cet état de fait sont directement liées aux changements apportés par notre société moderne, notamment de la profonde mutation des modes de vie, de la facilité d’accès à l’alimentation et d’une importante réduction du niveau d’activité physique.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
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