12 principes de co-élaboration de connaissances
Chacun de ces principes est analysé selon sa dimension sociocognitive et sa dimension technologique.
Publié le 19 février 2024 Mis à jour le 21 février 2024
Nous vivons en général dans un monde carné. Bien des plaisirs de la table tournent autour des produits animaux que ce soit leur chair et leurs œufs ou leur lait. Les personnes véganes s'empêchent de les consommer, un geste politique fort pour montrer qu'il existe d'autres façons de se nourrir et de vivre. Or, est-ce qu'un monde 100% végétalien serait possible?
Dans cette capsule de Brut, deux experts se prononcent sur la question. Il semble que les études démontrent qu'en général, une diminution considérable de viande (surtout celle des ruminants) aurait des effets bénéfiques sur la production de dioxyde de carbone et diminuerait les besoins de terre puisqu'une grande partie des cultures sert à nourrir les animaux d'élevage.
Or, tout ne serait pas réglé par ce changement de paradigme. Une alimentation entièrement végétalienne mènerait à une consommation d'eau par les cultures bien plus importante. Les risques de pollution ne seraient pas réduits non plus avec l'usage augmenté de fertilisants chimiques étant donné que nous ne pourrions plus utiliser les excréments des bêtes.
En fait, il semblerait que des scénarios où s'amenuisent considérablement la consommation animale seraient les plus idéaux, Ils conduiraient à une réduction importante de la pollution sans se passer en tous points de certains avantages des animaux d'élevage comme les engrais naturels qu'ils produisent et le fait qu'ils consomment aussi des déchets générés par l'agriculture.
Durée : 17min46