Le son a beau faire partie intégrante de nos vies, nous avons tendance à oublier ses effets sur nous. Pourtant, des gens l'ont étudié et s'en servent. Particulièrement dans le marketing où des têtes pensantes ont compris qu'un air court ou long pouvait littéralement amener une personne à consommer ou à aimer une marque.
Aujourd'hui encore, bien des individus ont comme bon souvenir les petites notes au démarrage de Windows 95 ou ont tout de suite des images quand ils entendent celles liées à la SNCF. D'ailleurs, la Société nationale des chemins de fer a décidé dans les années 1980 de changer de style de voix pour annoncer les trains. Nous sommes passés d'un cheminot à une voix féminine douce évoquant le voyage.
Comme le rappelle la critique sonore et chercheuse Juliette Volcler, la question du son a grandement évolué depuis le début du vingtième siècle. Désormais, une grande partie de l'univers audio des gens est très personnel. Cela se ressent avec les casques en tout genre, les listes d'écoute personnalisées, etc.
La question de la pollution sonore est plus que jamais d'actualité et montre bien les disparités à ce niveau. En effet, les foyers riches ont la possibilité d'aller dans des lieux isolés où le calme est présent tandis que d'autres doivent endurer au quotidien les bruits de la ville, du voisinage, etc.
Et si on harmonisait les sons de nos milieux afin de les rendre plus supportables? La chercheuse donnera en exemple le bruit des freins sur les rails dans une gare qui, soudainement, prenaient un ton moins agressant avec un joueur de saxophone qui adaptait son jeu à ces sons.
Depuis octobre, Beloteenligne.com propose sur le web en accès libre et gratuit les règles de la belote classique en français et aussi dans 8 des principales langues régionales de France : Alsacien, Basque, Breton, Catalan, Corse, Normand, Occitan et Provençal.
Dans cet intéressant article de André Magny, on découvre comment des enseignantes se connectent avec succès à leurs élèves. Cela ne se fait pas tout seul, mais les résultats sont très satisfaisants autant pour les professeurs que leurs élèves.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.