Tout a une fin. C'est une des premières choses que nous apprenons dans la vie. Que ce soit une amusante soirée ou la vie d'un proche, tout atteindra un point où il ne sera plus. Par conséquent, notre univers aussi, théoriquement, devrait connaître un jour sa disparition. Les astrophysiciens essaient de calculer cette finalité. Ils en sont surtout à des hypothèses parce qu'il reste bien des éléments de la physique encore à découvrir.
Pour l'instant, deux scénarios sont probables à l'échelle de notre système solaire et de notre galaxie : notre Soleil finira par manquer de carburant dans 5 milliards d'années et à peu près dans le même temps, la galaxie d'Andromède va frapper la Voie lactée avec des effets inconnus. Pour ce qui est de l'univers lui-même, trois hypothèses sont envisagées par les astrophysiciens. Tout dépend en fait de l'expansion de l'univers. Il finira par déchirer s'il s'accélère ("Big Rip") puisqu'il surpassera toutes les forces qui le gardent stable, dont la gravitation, l'électromagnétisme, etc. Bref, les atomes seraient déchiquetés. S'il continue de s'étendre à la même vitesse sans arrêt, il arrivera un temps où il ne sera plus "assez rapide" et mènerait à la mort thermique ("Big Freeze") des galaxies et planètes. Dans un cas où la force gravitationnelle deviendrait plus forte que l'expansion de l'univers, elle le forcerait à se replier sur lui-même et s'écraser ("Big Crunch"). Le point de contraction passerait à un état si chaud qu'il recréerait probablement un autre "Big Bang". Bref, le cosmos se réinitialiserait.
Néanmoins, toutes ces théories se produisent dans une ligne temporelle impossible à concevoir humainement. Nous parlons ici de trillions d'années. Des prédictions qui pourraient changer avec une connaissance accrue de l'énergie noire et autres phénomènes encore peu connus de l'astrophysique. Les civilisations humaines seront-elles alors en mesure d'avoir trouvé des façons de survivre à ces scénarios? Il faudrait déjà être dans la possibilité d'assurer notre survie pour les prochains siècles sur notre bonne vieille planète.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.
Un physicien du LPT (Laboratoire de physique théorique de Toulouse) et ses collègues d'outre-Atlantique (IQC et MIT) proposent un nouvel algorithme quantique qui permettra d'accélérer de manière exponentielle la procédure d'ajustement des ordinateurs quantiques.
600 000 réfugiés Rohinghas sont relocalisés dans une zone où personne ne s'est jamais installé dans un pays pourtant surpeuplé... car la zone est inondée à chaque mousson et les méandres changeants de la riviére rendent tout lotissement impossible. Comment Autodesk aide à trouver les solutions...