Le réseau de métro parisien se constitue de plus de 300 stations, plus de 200 kilomètres, des millions de passagers... et 300 musiciens sélectionnés par la RATP (Régie autonome des transports parisiens). En effet, ces derniers vont en auditionner près de 1000 et donner des droits d'interprétation à 300 d'entre eux. Un exercice intéressant, sensible et qui permet aussi de dénicher des talents. La populaire chanteuse Zaz, par exemple, a commencé en fredonnant dans le métro.
Ce court reportage montre les réalités de ces personnes qui, en plus de leur emploi, vont se donner à 100% dans des endroits précis du réseau de métro. Une institutionnalisation qui légitime le travail d'artiste, certes, mais ne rend pas toujours la tâche facile. Le transport en commun est un lieu de passage et bien des musiciens trouvent difficile l'indifférence qui peut être vécue quand personne ne s'arrête pour n'écouter ne serait-ce qu'une pièce. Certains ont compris le moyen, comme un baryton, d'utiliser le jeu de l'opéra pour attirer le regard des usagers.
Néanmoins, malgré un contexte peu évident et à l'acoustique particulière, ils continuent à s'y rendre et à performer afin de pouvoir au moins exprimer leur côté artistique régulièrement, faire sourire les passagers et obtenir un public même s'il n'est pas le plus facile.
En France, 44 % des femmes et 54 % des hommes sont en situation de surcharge pondérale avec un important excédent de graisse, soit environ un adulte sur deux. La plupart des causes de cet état de fait sont directement liées aux changements apportés par notre société moderne, notamment de la profonde mutation des modes de vie, de la facilité d’accès à l’alimentation et d’une importante réduction du niveau d’activité physique.
La vétérinaire Sabrina Krief s’entretient avec Normand Mousseau sur son travail sur l’alimentation des chimpanzés. Une entrevue pour en savoir plus sur le métier de vétérinaire, l'alimentation des singes et comment ce type d'études peut aider à mieux comprendre l'Homme.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.
Dans cet intéressant article de André Magny, on découvre comment des enseignantes se connectent avec succès à leurs élèves. Cela ne se fait pas tout seul, mais les résultats sont très satisfaisants autant pour les professeurs que leurs élèves.