Publié le 25 février 2025Mis à jour le 27 février 2025
La majorité des influenceurs n'en vivent pas
Contrairement à ce que laisse croire le phénomène
Le milieu de l’influence donne l’impression qu’il suffit d’avoir un appareil mobile et de mettre régulièrement du contenu en ligne pour obtenir un bon revenu. La réalité est toutefois autre quand on s’intéresse aux chiffres. Ce reportage de « Les Échos » montre bien la disparité entre les très gros noms de l’influence et les plus petits, les nanoinfluenceurs. Déjà, pour les observateurs, on est nano à partir de 5000 abonnés, ce qui veut déjà dire un bon public.
Or, une grande partie de l’argent réalisé vient des partenariats avec des marques. Si les plus importants peuvent empocher des dizaines, voire des centaines, de milliers d’euros, la plupart des 145 000 influenceurs français n’auront droit, au mieux, qu’à des dons de produit si des entreprises les contactent. De plus, les personnes touchant un public ciblé ou étant plus rares gagnent plus. Les influenceurs masculins remportent généralement plus d’argent étant donné qu’ils ne représentent que 29 % des producteurs de contenu.
En fait, même les influenceurs majeurs tels Squeezie, Inoxtag, Léna Situations et autres ne basent pas leur modèle d’affaires que sur les vidéos sur les réseaux. Ils misent sur différents projets professionnels qu’ils peuvent promouvoir avec leur popularité : marques de vêtements ou de cosmétiques, livres, restaurants, événements caritatifs ou sportifs, etc.
Le vrai pouvoir de l’influence est donc de s’en servir comme un accélérateur de carrière et de tabler sur des secteurs encore peu inondés en ligne. Ainsi, les gens désirant s’y lancer peuvent y parvenir puisque les algorithmes des plateformes peuvent pousser des vidéos et les rendre virales. Il vaut mieux toutefois, pour conserver l’élan, éviter les marchés saturés comme celles dites de styles de vie (lifestyle).
Dans cet intéressant article de André Magny, on découvre comment des enseignantes se connectent avec succès à leurs élèves. Cela ne se fait pas tout seul, mais les résultats sont très satisfaisants autant pour les professeurs que leurs élèves.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
600 000 réfugiés Rohinghas sont relocalisés dans une zone où personne ne s'est jamais installé dans un pays pourtant surpeuplé... car la zone est inondée à chaque mousson et les méandres changeants de la riviére rendent tout lotissement impossible. Comment Autodesk aide à trouver les solutions...
Superprof : la plateforme pour trouver les meilleurs professeurs particuliers en France (mais aussi en Belgique et en Suisse)