Du monde sous-marin à l'espace : histoires de pression
Si les milieux de la santé et la plongée sous-marine sont des secteurs intéressés, l'espace en est un autre qui intéresse les chercheurs.
Publié le 03 mars 2025 Mis à jour le 05 mars 2025
«Lorsqu'elles sont confrontées à un stress chronique, certaines personnes développent de l'anxiété et des symptômes dépressifs alors que d'autres font montre d'une grande résilience. Comment expliquer pareille différence? Elle pourrait être attribuable, en partie du moins, à une protéine qui agit comme récepteur de cannabinoïde et qui est présente dans la structure qui contrôle les échanges entre la circulation sanguine et le cerveau »
Caroline Ménard, professeure à la Faculté de médecine de l'Université Laval et chercheuse au Centre de recherche CERVO et son équipe viennent de publier une étude dans Nature Neurosciences qui identifie un facteur de résistance au stress : la protéine récepteur cannabinoïde de type 1 (CB1).
Si on démontre clairement les effets de cette protéine, son utilisation est plus délicate puisque son activation forte et prolongée sur les neurones peut avoir des répercussions indésirables notamment sur la vigilance, l'anxiété et l'appétit. Heureusement, on démontre aussi les effets protecteurs de l'activité physique, qui favorise la production de cette protéine de manière équilibrée.
Illustration : Brahim Mohammed
Pour l'article complet : Découverte d'une protéine clé dans la résilience face au stress
Pour l'article dans Nature Neuroscience : Astrocytic cannabinoid receptor 1 promotes resilience by dampening stress-induced blood–brain barrier alterations
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