Comment se compare-t-il aux fourmis ou aux moutons?
On sait que l’humain n’est pas le seul animal grégaire sur la planète. Bien des espèces n’auraient pu survivre sans vivre en groupe. Néanmoins, nous qui aimons tant nous distinguer de la faune, sommes-nous si différents ?
Une biologiste et un chercheur en sciences cognitives, spécialisé dans les comportements de foule, voient bien plus de similitudes. Déjà, comme les moutons, nous côtoyons des individus dans nos vies qui, sans être de la famille, sont proches de nous en matière de valeurs, de réactions, etc. Nous avons bâti comme bien des espèces, comme les fourmis et les termites, des constructions massives pour y vivre mais ce rapprochement nous rend susceptibles aux maladies.
La fourmi est souvent utilisée comme un parallèle de la société humaine mais est-ce vraiment le cas ? En partie, oui. Elles informent généralement par l’odeur et les phéromones pour désigner des sources de nourriture, des dangers et autres éléments. Nous sommes aussi capables de communiquer sans parler. L’écriture collaborative en est un exemple intéressant avec ce qui se passe sur Wikipédia pour ne nommer que ce site.
Par contre, les fourmis ne sont pas du tout aussi hiérarchisées que nous. Elles vont se comporter en fonction de leur place dans la fourmilière et leurs intérêts. Certaines fourmis ne font pratiquement rien, sans pour autant être ostracisées par les autres puisqu’elles font partie de la famille. La « reine » n’est que la reproductrice. Quant aux conflits, ils sont rares et se déroulent surtout quand un individu agit sans avoir la bonne information. Chez les humains, les différends sont plus nombreux et les rapports de force également.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.
En France, 44 % des femmes et 54 % des hommes sont en situation de surcharge pondérale avec un important excédent de graisse, soit environ un adulte sur deux. La plupart des causes de cet état de fait sont directement liées aux changements apportés par notre société moderne, notamment de la profonde mutation des modes de vie, de la facilité d’accès à l’alimentation et d’une importante réduction du niveau d’activité physique.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
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