Cheminement et événement : deux modèles pour penser l'apprentissage
Deux grandes modalités organisationnelles pour la formation : celle du cheminement et celle de l'événement
Publié le 28 avril 2009 Mis à jour le 28 avril 2009
Pour les étudiants, le choix d'une institution éducative est souvent une question de prestige et de reconnaissance du diplôme. Mais au delà de ces considérations, ce choix dépend de plus en plus souvent de la capacité de l'institution à assurer le suivi de ses finissants tout au cours de leur vie professionnelle.
Sans trop laisser le choix, l’introduction des technologies en éducation, entraîne des effets structurels systématiques qui vont tous dans le sens de la diminution des activités de «transmission» du professeur et de l'institution et dans l’augmentation de leurs activités de coordination et de gestion :
1- De la livraison du contenu, l’activité principale des institutions d’enseignement passe à la coordination des démarches d’apprentissage :
2- Du silence et de la relative passivité des participants, on passe à la coordination des échanges et des activités :
3- De la certification d’un standard fixe on passe au maintien continu des compétences :
En somme, on s’occupe de moins en moins d’«éducation», dans le sens de transmission passive, mais de plus en plus de l’apprentissage actif et continu des étudiants, à l'école et en dehors de l'école.
Ainsi, le choix d'une institution pour l’individu implique une relation potentielle pendant toute la durée de sa vie professionnelle. D’un point de vue marketing, les institutions gagnent à démontrer leur capacité à assurer ce suivi, par exemple par leurs communications professionnelles avec les étudiants.
La gestion de la relation avec les étudiants devient un point stratégique pour les institutions, aussi bien au niveau du succès des apprentissages des étudiants qu'au niveau de leur survie économique.
Exemples de communications d'institutions :