Publié le 20 janvier 2026Mis à jour le 21 janvier 2026
La colère : l'émotion de notre siècle?
Des manifs anti-mondialisation aux soulèvements populaires, la colère est-elle inéluctable?
On le sent depuis le début des années 2000, les mouvements carburent à la colère. Que ce soit les premières manifestations antimondialisation, le courant « Black Lives Matter », les gilets jaunes, les groupuscules de la droite extrême ou les mouvances pour le climat, ce qui se dégage des slogans est surtout de la rage d’une dépossession. Des populations marginalisées (ou ayant l’impression de l’être) réclament à hauts cris une dignité à regagner.
Le professeur de science politique Carlo Invernizzi Acceti appelle notre période celle des « Vingt Enragées », petit clin d’œil aux « Trente Glorieuses ». La colère devient véritablement le moteur des mouvements mais est-ce une bonne chose ? Pendant longtemps, cette émotion a été considérée comme une folie passagère ou un péché capital.
Aujourd’hui, tout dépend des penseurs. Certains croient que certains types de colère sont essentiels pour faire bouger les choses et obtenir des droits. À une époque, les groupes intermédiaires, tels les églises, les syndicats et autres, étaient les « banques de rage » des gens. Or, ces corps ont perdu de leur superbe avec le temps. Désormais, tout part, entre autres, des réseaux avec ce que cela a de bon et de mauvais.
Est-ce que cette période touchera à sa fin ? Pour le professeur Acceti, peut-être que la colère qui propose deviendra la norme, comme dans la campagne qu’a effectué le maire de New York, Zohran Mamdani.
En France, 44 % des femmes et 54 % des hommes sont en situation de surcharge pondérale avec un important excédent de graisse, soit environ un adulte sur deux. La plupart des causes de cet état de fait sont directement liées aux changements apportés par notre société moderne, notamment de la profonde mutation des modes de vie, de la facilité d’accès à l’alimentation et d’une importante réduction du niveau d’activité physique.
Dans cet intéressant article de André Magny, on découvre comment des enseignantes se connectent avec succès à leurs élèves. Cela ne se fait pas tout seul, mais les résultats sont très satisfaisants autant pour les professeurs que leurs élèves.
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