Écrire : mythe, routine ou fulgurance ? Ce que font vraiment les écrivains
Des différences et des points communs
Y a-t-il une recette pour écrire ? Le travail d’écrivain est entouré de mysticisme. Plusieurs d’entre eux ont entretenu des rituels qui ont contribué au mystère. Belinda Cannone, elle-même romancière et essayiste, est allée à la rencontre de 15 auteurs contemporains pour comprendre quelle était leur méthode pour écrire. Il semble déjà y avoir deux écoles particulières : ceux qui composent en flambée (c’est-à-dire par vague créative) et s’arrêtent alors que d’autres vont s’imposer une routine quotidienne.
Tous n’usent pas d’un bureau pour travailler ; certains n’ont aucun mal à rédiger dans des fauteuils ou allongé. Certains vont recourir à des substances (alcool, drogue), mais ceux interrogés par Cannone sont souvent à jeun pour être en forme et que leur esprit soit clair et puisse bien s’engager dans leur art. D’autant plus que certains, lorsqu’ils se racontent, plongent en eux afin de comprendre des événements de leur vie comme le fait, par exemple, Emmanuel Carrère. Certains amorcent un projet d’écriture que quand le plan entier du récit est précis tandis que d’autres partent d’une situation initiale et développent au fil du temps la trame.
Par contre, certains aspects sont communs chez eux. Ils ont tous besoin de s’isoler de la vie afin de prendre le temps d’écrire sur cette dernière. C’est la seule façon d’avoir un certain recul. Tous doivent aussi bien apprendre à gérer leur horaire parce que l’immense majorité a un autre métier en parallèle de leur vie d’écrivain. Enfin, ceux qui désirent être publiés se mettent généralement un but, une contrainte pour s’obliger à aller devant son carnet et son ordinateur et apposer des mots.
En France, 44 % des femmes et 54 % des hommes sont en situation de surcharge pondérale avec un important excédent de graisse, soit environ un adulte sur deux. La plupart des causes de cet état de fait sont directement liées aux changements apportés par notre société moderne, notamment de la profonde mutation des modes de vie, de la facilité d’accès à l’alimentation et d’une importante réduction du niveau d’activité physique.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Dans cet intéressant article de André Magny, on découvre comment des enseignantes se connectent avec succès à leurs élèves. Cela ne se fait pas tout seul, mais les résultats sont très satisfaisants autant pour les professeurs que leurs élèves.
Le 7 octobre à l’Abbaye Royale de Chaalis (Oise, France), Pierre-Alexandre Bourgeois, inventeur d’un textile dépolluant, a reçu le Prix International Théophile Legrand de l’Innovation Textile 2012.
Ce nouveau matériau textile lumineux a des propriétés permettant de dépolluer l’air intérieur.
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