L’empathie peut exclure autant qu’elle réunit
L’empathie est un mécanisme humain comme l’attention. Il fait partie de nous pour comprendre les émotions de ses congénères. Le problème est qu’il est fortement biaisé par notre environnement.
Publié le 07 octobre 2014 Mis à jour le 07 octobre 2014
Les classements des universités présentent tous les biais imaginables et encouragent une conception élitiste de l’éducation. Mais la plupart s’y réfèrent et en retirent un certain prestige si elles y figurent en bonne place. Mais comment s’y prendre pour améliorer son classement ?
Une question de ressources
Le Times World University Ranking a comparé les caractéristiques des 200 premières universités de son classement aux 400 premières. De cette comparaison, il en ressort que :
En somme, les universités les mieux classées sont plus riches, sont plus riches et sont plus riches, ce qui leur permet d’offrir de meilleures conditions, d’avoir plus de personnel, de meilleurs équipements et d’attirer les meilleurs professeurs et étudiants.
Après la qualité des chercheurs et des recherches, les points liés aux publications, à la reconnaissance, à la diffusion, aux services et à l’organisation s’obtiennent plus facilement si vous avez les ressources pour appuyer ces activités.
Maintenant, que faire si votre université est essentiellement financée par l’État ? La réponse à cette question explique pourquoi les universités françaises sont quasi absentes de ces classements… et pourquoi on pousse vers «l'autonomie» des institutions, sous-entendant la fin de la gratuité scolaire. Dans une ère d’austérité étatique, «Plus d’argent» n’apparaît pas souvent au budget.
Références
The World university rankings 2014
The formula for a world-class university revealed