Faciliter l’accès aux Grandes Écoles de Commerce
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Publié le 27 novembre 2023 Mis à jour le 29 novembre 2023
Dans le sport professionnel, jouer à domicile a toujours eu une valeur ajoutée. Bien des équipes préfèrent être auprès de leurs admirateurs qui peuvent les encourager. Certains qualifient même, au football, le public comme "le 12e joueur sur le terrain". Une jolie image mais tient-elle réellement la route? La pandémie de la covid-19 a été alors un laboratoire intéressant pour les chercheurs en performance sportive. En effet, les restrictions sanitaires ont obligé les clubs à jouer dans un quasi-silence puisque la foule n'y était pas permise.
Est-ce que les équipes ont perdu leur avantage à domicile dans ce contexte? Légèrement mais la différence n'a pas été assez marquée par rapport aux années précédentes. En fait, il semble qu'avec ou sans public, une équipe a plus de chances de remporter à la maison. Pourquoi? Déjà, elle n'a pas besoin de voyager ou de s'adapter à l'altitude contrairement à ses rivaux. De plus, il a été admis que certains entraîneurs, entre autres, s'arrangeaient pour que les visiteurs aient droit à des vestiaires moins confortables ou des douches froides plutôt que chaudes.
Néanmoins, l'absence de spectateurs a eu un léger effet qui a pu jouer sur le pourcentage de victoire à domicile et ailleurs. L'arbitrage s'est avéré un brin plus sévère pour l'équipe à domicile par rapport au contexte de matchs avec partisans. Pourquoi? Les spécialistes reconnaissent l'effet psychologique des sifflements occasionnés par une faute appelée. Par conséquent, inconsciemment, l'arbitrage est plus complaisant pour ceux qui reçoivent le match. Or, sans cette pression, les arbitres ont eu moins "peur" de signaler des actions ne respectant pas le règlement.
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