Les subtilités des cultures alimentaires mondiales
Nous connaissons tous de la nourriture qui suscite en nous une réaction physiologique forte. La grimace de dégoût est universelle et montre bien ce rejet de notre corps par rapport à un aliment perçu comme une menace, qu'il soit un légume particulier, l'idée de manger des insectes ou un abat d'animal.
Néanmoins, comment l'expliquer scientifiquement? Déjà, il faut faire la différence entre ce que nous trouvons répugnant extérieurement sans y goûter et ceux dont la présence en bouche nous font grimacer.
Les anglophones le distinguent bien entre "disgust" et "distaste"; en français, il n'existe pas d'expression aussi précise alors on peut parler d'aversion et de dégoût. Pour donner un exemple, si nous proposions à des gens un plat composé d'abats sans jamais leur dire ni que le plat rappelle leur visuel, il est fort probable que la majorité le mange sans détester. Par contre, des aliments à l'amertume forte pourront, même s'ils semblent appétissants, créer du dégoût.
Cela peut être aussi une question génétique. Certaines personnes ressentent trop les aldéhydes de la coriandre utilisées dans la savonnerie pour parfumer et donc l'associent à du savon. Mais cela est aussi une question sociale. Nous venons d'un peuple avec différents goûts alimentaires. Les Mexicains sont élevés à manger des insectes alors que les Français savourent tout ce qui est des produits laitiers. Voilà pourquoi ceux qui goûtent un nouveau plat ou aliment à l'étranger le décriront généralement en termes familiers à des proches afin qu'ils le relient à des saveurs déjà connues.
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D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.
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