Lorsque l’homme s’est mis à apprivoiser les animaux, cela a été une évolution importante. Déjà parce qu’il pouvait avoir, pour certains, accès à de la nourriture carnée sans chasser mais aussi parce qu’il pouvait bénéficier de compagnons dans le quotidien. Aujourd’hui, nous sommes conscients plus que jamais du lien fort entre les animaux domestiques et les humains. À l’UQAM, depuis 2022, le Département de psychologie offre un cours abordant cette question fort importante du rapport entre les deux.
Ainsi, les étudiantes peuvent apprendre et pour la plupart témoigner des bienfaits de la présence d’un chien, d’un chat, d’un cheval ou d’un lapin. Les réactions sont immédiates physiologiquement alors que les études ont montré dans les 20 dernières années que les interactions avec un canidé, par exemple, abaissaient la pression artérielle de manière appréciable. Le manque de connexions avec d’autres humains serait fortement négatif, autant que le tabagisme ou l’obésité, selon de nombreuses études.
La présence d’un animal, surtout les chiens, augmenterait beaucoup les contacts avec les autres. Une chercheuse anglaise a fait le test en utilisant un chien dressé pour ne pas aller vers les humains « en période de travail ». Pourtant, elle a eu trois fois plus d’interactions avec les autres que lorsqu’elle faisait le même trajet seule. D’ailleurs, ce sont les inconnus qui ont été le plus enclins à venir se présenter en présence de l’animal.
La pandémie de COVID a obligé tout le monde à se distancer un temps, dans le but de ralentir la contagion. Les études ont montré durant cette période que ceux ayant des bêtes ont favorisé le bien-être chez ces individus. D’où l’intérêt grandissant pour la zoothérapie, les animaux d’assistance et autres initiatives qui viennent ajouter des animaux dans le quotidien.
Pour lire la suite
En savoir plus sur cette
ressource