Publié le 19 novembre 2024Mis à jour le 20 novembre 2024
Les possibilités et risques des modifications du génome humain
Les questions éthiques soulevées par les avancées en génétique
Pourrait-on optimiser les êtres humains génétiquement? Ce scénario qui semble provenir de la science-fiction n'a jamais été aussi proche. Cela soulève des questions éthiques sur lesquelles s'est penché Bertolt Meyer qui est né avec une malformation congénitale. La thérapie génique existe déjà dans certains secteurs médicaux. Cela suscite un certain espoir de pouvoir traiter des maladies génétiques jusque-là incurables en insérant un gène sain. Pour l'instant, toutefois, ces approches ne sont pas si miraculeuses. La plupart ont tendance à augmenter considérablement les cas de cancer.
Par contre, la technologie des ciseaux génétiques CRISPR/Cas9 rend de plus en plus faciles les modifications génétiques sur tous les êtres vivants, y compris les humains. Là encore, cela peut être une magnifique nouvelle pour des gens malades. En revanche, rien n'empêcherait des gouvernements de créer des personnes insensibles à la peur ou à la douleur pour en faire de parfaits petits soldats. Tout est possible. Comme le dit un intervenant dans le reportage, Einstein n'avait pas en tête la bombe atomique avec ses découvertes...
On voit déjà les questions éthiques que posent, par exemple, les détections prénatales de la trisomie 21 ou autres anomalies génétiques. La plupart avortent lorsque le chromosome est touché par la maladie (dans le cas du syndrome de Down (Trisomie 21)).
D'un côté personnel, difficile de blâmer les parents devant la possible lourde charge d'un enfant atteint de cette déficience cogénitale. Par contre, comment s'assurer socialement d'éviter un régime eugénique?
Le 7 octobre à l’Abbaye Royale de Chaalis (Oise, France), Pierre-Alexandre Bourgeois, inventeur d’un textile dépolluant, a reçu le Prix International Théophile Legrand de l’Innovation Textile 2012.
Ce nouveau matériau textile lumineux a des propriétés permettant de dépolluer l’air intérieur.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.