Publié le 02 décembre 2024Mis à jour le 04 décembre 2024
Les règles à adopter avec l'IA en formation
Un cadre se met en place en Europe
Nous utilisons souvent l’expression « flou juridique » pour parler de domaines ou de sujets où la justice n’aurait rien de paré. Néanmoins, cette formulation est un non-sens puisque, dès qu’un juge est saisi d’une affaire, il appose une décision qui entre dans la jurisprudence et participe à encadrer juridiquement une question.
Ainsi, même si le sujet semble récent, il existe déjà un cadre entourant la question de l’intelligence artificielle avec la formation. Toutefois, le parlement européen a, au début de l’année 2024, adopté le « AI Act » qui la balise encore plus.
Celui-ci entrera en vigueur au gros maximum deux ans après l’adoption du texte. Celui-ci obligera les systèmes scolaires à observer des exigences modulées et, ce, selon les risques encourus par les utilisateurs.
Les usages faisant peser un risque inacceptable, comme la reconnaissance des émotions ou la notation sociale, seront tout bonnement interdits.
Ceux dits à haut risque pour évaluer les aptitudes d’apprentissage, orienter dans le processus et surveiller les comportements devront respecter le droit de protection des données personnelles, un régime contraignant des données utilisées pour éviter les biais et une obligation de transparence et d’information.
Cette dernière doit aussi guider ceux dits à faible risque comme les robots conversationnels dans un système d’apprentissage qui devront bien souligner qu’il s’agit d’une IA qui parle et pas un humain.
En France, 44 % des femmes et 54 % des hommes sont en situation de surcharge pondérale avec un important excédent de graisse, soit environ un adulte sur deux. La plupart des causes de cet état de fait sont directement liées aux changements apportés par notre société moderne, notamment de la profonde mutation des modes de vie, de la facilité d’accès à l’alimentation et d’une importante réduction du niveau d’activité physique.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
La vétérinaire Sabrina Krief s’entretient avec Normand Mousseau sur son travail sur l’alimentation des chimpanzés. Une entrevue pour en savoir plus sur le métier de vétérinaire, l'alimentation des singes et comment ce type d'études peut aider à mieux comprendre l'Homme.