Nous sommes des créatures émotionnelles. Même si certains s’acharnent à dire que ce n'est pas le cas, nos émotions jouent un grand rôle dans la réalisation de nos tâches, dans nos rapports avec soi et les autres, etc. Le milieu professionnel n’échappe pas à cette réalité et, pourtant, une tendance persiste à les ignorer le plus possible.
Cette baladodiffusion sur les habiletés relationnelles ( soft skills ) s’intéresse à ce sujet, particulièrement dans un contexte où il faut travailler en équipe. Bien des conflits seraient évités si chacun était capable d’entretenir de l’empathie.
L’empathie est plus que de simplement entendre l’autre. C’est d’être en mesure de se mettre mentalement dans ses souliers afin de comprendre comment autrui ressent les choses et les voit. Cet éclairage permet à chacun de mieux saisir ses coéquipiers pour trouver des compromis, des solutions prenant en compte les visions différentes, etc.
Cela se cultive par une approche empathique, c’est-à-dire une écoute active où l’autre ne fait pas qu’entendre mais reflète bien ce qu’il a saisi. Une sensibilité aux attitudes non verbale est non négligeable dans le but de déceler les subtilités d’humeur des autres.
Enfin, il faut soi-même apprendre à exprimer son ressenti afin de déclencher chez les autres une envie de le faire. Cela ne veut pas dire tout dévoiler mais ne pas cacher les stress, joies, inquiétudes, frustrations et autres entourant non seulement le travail mais la vie en général.
Au lieu des formations classiques, les programmes sont développés pour aider les étudiants, chômeurs, professionnels en réorientation de carrière, bref de toutes les couches sociales, à créer des profils adaptés reconnus et qui répondent à un besoin réel dans le marché des compétences.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
En France, 44 % des femmes et 54 % des hommes sont en situation de surcharge pondérale avec un important excédent de graisse, soit environ un adulte sur deux. La plupart des causes de cet état de fait sont directement liées aux changements apportés par notre société moderne, notamment de la profonde mutation des modes de vie, de la facilité d’accès à l’alimentation et d’une importante réduction du niveau d’activité physique.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.
Un physicien du LPT (Laboratoire de physique théorique de Toulouse) et ses collègues d'outre-Atlantique (IQC et MIT) proposent un nouvel algorithme quantique qui permettra d'accélérer de manière exponentielle la procédure d'ajustement des ordinateurs quantiques.
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