Avec le raffinement des capacités de génération d'images et de vidéos par les I.A., il devient de plus en plus difficile d'identifier s'il s'agit d'une vraie photo ou vidéo ou une création d'une intelligence artificielle.
Quand il s'agit d'un événement exceptionnel, extraordinaire, il devient vital pour les photographes professionnels ou les chercheurs de pouvoir certifier qu'il s'agit d'un événement ou phénomène qui s'est réellement passé.
Teddy Furon, directeur de recherche chez Inria, travaille sur les questions de tatouage numérique depuis 1998. À la différence des tatouages corporels qu'on aime bien montrer...
« Un bon tatouage numérique est invisible, robuste – il résiste par exemple à un recadrage ou une compression d’image – et contient beaucoup d’informations. Remplir ces trois exigences est déjà un challenge. »
À quoi ça sert ?
À retracer les copies, bien sur, à offrir une authentification différente pour chaque destinataire de documents sensibles, ce qui permet d'authentifier la source d'éventuelles fuites, et aussi à distinguer le vrai du faux.
Un exemple concret, la technologie de métadonnées signées embarquée sur l’appareil Nikon des photoreporters de l’AFP qui authentifie leurs clichés, permet à l'agence de certifier que ce ne sont pas des fausses images, ce qui leur a été utile, par exemple, sur la photo du salut nazi de Elon Musk.
Pour l'article complet : Teddy Furon : combattre la désinformation grâce au tatouage numérique
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