Connaissez-vous les 140 contraintes de l’Ouvroir de littérature potentielle ?
Depuis plus de 60 ans, l’Oulipo propose divers moyens pour stimuler ou défier l’imagination des écrivains, rédacteurs, poètes, étudiants et de tous ceux qui savent écrire, pour le plus grand plaisir de ceux qui les lisent.
Raymond Queneau et François Le Lionnais ont conçu un principe infini de génération de littérature, qu’ils ont appelé «contrainte». Une contrainte est une règle totalement arbitraire pour compliquer la vie des auteurs et à la fois libérer leur potentiel créatif. Ce qui a mené à certains exploits, comme le le roman «La disparition» de l'auteur Georges Perec, une brique de plus de 300 pages écrite sans une seule lettre «e», qui pourtant est la lettre la plus utilisée en français !
«Un auteur oulimpien est un rat qui construit lui-même le labyrinthe dont il se propose de sortir.»
Ces contraintes sont des règles, de préférence difficiles à respecter comme l’Ouliporime ou encore amusante et quasi automatique, comme la règle du filigrane ou celle de Chicago.
Chacune de ces contraintes génère des oeuvres caractéristiques et permet des développements quasi infinis, certaines sont devenues très populaires et servent de base à des ateliers d’écriture. Parmi toutes celles proposées, vous en trouverez certainement quelques unes qui sauront vous inspirer.
L'Oulipo tient des réunions régulières et on peut les visionner sur YouTube
Le Moyen Âge est une période historique qui n'a eu de cesse d'inspirer les gens. Depuis le 16e siècle, des penseurs et artistes revisitent cette époque de l'histoire ou la calquent afin d'imaginer des possibles imaginaires.
En 2015, la COP 21 à Paris mène à un document majeur : l’Accord de Paris. Un cadre important d’autant plus qu’il a été ratifié par les plus grands pollueurs, dont les États-Unis et la Chine. Or, depuis les applaudissements à tout rompre de Paris, les choses ont changé… et pas nécessairement pour le mieux.
Depuis plus d’une décennie, un discours persiste en Occident : une crise des migrants, surtout africains, conduirait à la fin de la société occidentale telle qu’elle l’est fantasmée par certains. Un pareil contexte a mené à des législations strictes contre ceux qui cherchent une meilleure vie. Pourtant, certains résistent comme ce petit village de Calabre.
Pourquoi obéissons-nous à des pouvoirs que nous trouvons déconnectés ou même tyranniques ? Étienne de la Boétie avait pondu une réponse à cette question au 16e siècle avec le concept de la «servitude volontaire».
Avec la pandémie de covid-19 sont apparues des politiques, des gestes mais aussi des mots. En plus de néologismes pour parler des soirées sur Zoom, d'autres termes déjà existants ont repris leur sens initial ou, au contraire, l'ont perdu. Une linguiste s'est amusée à analyser le vocabulaire en temps de pandémie.
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