Publié le 07 février 2022Mis à jour le 07 février 2022
Discréditer la femme politique par son corps
Pourquoi les élues se sentent obligées de défendre leurs capacités
La société occidentale se targue de promouvoir l'égalité entre les hommes et les femmes. Pourtant, il reste dans les esprits des idées et visions anciennes qui continuent aujourd'hui. Aristote disait autrefois que le sexe féminin était trop faible physiquement pour être fort intellectuellement. Ainsi, il n'aurait pas sa place en politique. Cette vision des choses, selon l'autrice Giulia Sissa, se répercute dans l'attitude des femmes politiciennes de nos jours.
Dès lors, beaucoup d'élues ou de candidates à des élections sentent le besoin d'affirmer qu'elles sont capables de prendre des décisions, d'être fortes. Un discours que leurs collègues masculins n'ont jamais à tenir parce que l'avis social est que l'homme possède déjà en lui ses qualités. Une idéologie qui tend à changer mais qui reste encore fortement ancrée dans les moeurs politiques. D'ailleurs, en général, les politiciennes sont bien plus attaquées sur leur physique que leurs idées.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.
Au lieu des formations classiques, les programmes sont développés pour aider les étudiants, chômeurs, professionnels en réorientation de carrière, bref de toutes les couches sociales, à créer des profils adaptés reconnus et qui répondent à un besoin réel dans le marché des compétences.
Le 7 octobre à l’Abbaye Royale de Chaalis (Oise, France), Pierre-Alexandre Bourgeois, inventeur d’un textile dépolluant, a reçu le Prix International Théophile Legrand de l’Innovation Textile 2012.
Ce nouveau matériau textile lumineux a des propriétés permettant de dépolluer l’air intérieur.