Publié le 07 février 2022Mis à jour le 07 février 2022
Discréditer la femme politique par son corps
Pourquoi les élues se sentent obligées de défendre leurs capacités
La société occidentale se targue de promouvoir l'égalité entre les hommes et les femmes. Pourtant, il reste dans les esprits des idées et visions anciennes qui continuent aujourd'hui. Aristote disait autrefois que le sexe féminin était trop faible physiquement pour être fort intellectuellement. Ainsi, il n'aurait pas sa place en politique. Cette vision des choses, selon l'autrice Giulia Sissa, se répercute dans l'attitude des femmes politiciennes de nos jours.
Dès lors, beaucoup d'élues ou de candidates à des élections sentent le besoin d'affirmer qu'elles sont capables de prendre des décisions, d'être fortes. Un discours que leurs collègues masculins n'ont jamais à tenir parce que l'avis social est que l'homme possède déjà en lui ses qualités. Une idéologie qui tend à changer mais qui reste encore fortement ancrée dans les moeurs politiques. D'ailleurs, en général, les politiciennes sont bien plus attaquées sur leur physique que leurs idées.
Un physicien du LPT (Laboratoire de physique théorique de Toulouse) et ses collègues d'outre-Atlantique (IQC et MIT) proposent un nouvel algorithme quantique qui permettra d'accélérer de manière exponentielle la procédure d'ajustement des ordinateurs quantiques.
Le plagiat est quelque chose que les gens ne pardonnent pas. Si quelqu'un attend la publication de votre travail, il s’attend à ce que l'éthique de l'écriture soit respectée. Copier du contenu volontairement ou non est une grave violation de cette éthique. Une fois votre réputation entachée, il sera difficile de la regagner, il est préférable d'être prudent.
La vétérinaire Sabrina Krief s’entretient avec Normand Mousseau sur son travail sur l’alimentation des chimpanzés. Une entrevue pour en savoir plus sur le métier de vétérinaire, l'alimentation des singes et comment ce type d'études peut aider à mieux comprendre l'Homme.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.