Le sujet des violences sexuelles n'a rien de réjouissant mais dans une période suivant le phénomène "#MoiAussi", la parole plus libérée permet de lever le voile sur toutes sortes d'idées reçues. Ainsi, les oeuvres de fiction nous ont transmis l'image qu'une victime d'agression ou violée va se débattre, hurler et montrer son désaccord. Or, la réalité ne pourrait être plus éloignée selon les recherches scientifiques.
Une immense partie des victimes, comme le démontre ce reportage du Monde, subit la sidération psychique. C'est-à-dire que le contexte est si violent psychiquement et psychologiquement que les fonctions cérébrales supérieures permettant de réagir ne reçoivent aucun signal. Seule la section régissant la peur agit.
D'ailleurs, la production de cortisol (hormone du stress) est si forte que le cerveau doit couper ce sentiment afin de ne pas s'intoxiquer. Par conséquent, les personnes vivent une dissociation comme si la situation n'était pas réelle ou elles ont la sensation de la voir de l'extérieur.
Ces deux phénomènes participent au fait que peu de victimes portent plainte par honte d'avoir à répondre à la question : "Mais pourquoi n'as-tu rien fait?" Alors que la culpabilité devrait plutôt aller chez ceux qui commettent ces actes criminels.
Un physicien du LPT (Laboratoire de physique théorique de Toulouse) et ses collègues d'outre-Atlantique (IQC et MIT) proposent un nouvel algorithme quantique qui permettra d'accélérer de manière exponentielle la procédure d'ajustement des ordinateurs quantiques.
La vétérinaire Sabrina Krief s’entretient avec Normand Mousseau sur son travail sur l’alimentation des chimpanzés. Une entrevue pour en savoir plus sur le métier de vétérinaire, l'alimentation des singes et comment ce type d'études peut aider à mieux comprendre l'Homme.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.