Ethnicité et communautarisme - Archives audio-visuelles en sciences de l’Homme
Ethnicité et communautarisme - Archives audio-visuelles en sciences de l’Homme
Publié le 15 avril 2024 Mis à jour le 17 avril 2024
La question universelle posée par tout apprenant, du primaire à la fin du doctorat, est la suivante : "Est-ce que ça compte pour la note finale?"
Depuis le 18e siècle, le système d'évaluation classique apprend aux élèves à travailler fort et à espérer que tous leurs efforts mèneront à une bonne note. Ceci fonctionne plutôt bien chez certains mais qu'en est-il des autres? Qu'arrive-t-il quand dans une matière, quand malgré toutes les bonnes volontés, cela aboutit tout de même à l'échec? S'établit alors un cercle vicieux qui mène à la démotivation.
Marie-Camille Coudert a donc depuis plusieurs années cessé d'utiliser ce système misant sur la motivation extrinsèque. Elle préfère se pencher sur celle dite intrinsèque qui va réellement pousser les apprenants de tous niveaux à se dépasser. Pour cela, elle se sert de l'évaluation constructive.
Ainsi, au début de l'année, l'élève va choisir une note qu'il vise avoir dans chaque matière. Évidemment, on encourage au moins à ce que ça soit le niveau de passage. Par la suite, chaque série d'actions déterminées mènera à obtenir une brique correspondant à un point (sur 20). Les premiers seront donc très faciles à décrocher mais cela se corsera pour les notes ultimes.
Cette approche apporte un changement total de paradigme. Ici, les élèves ne sont pas pénalisés par les erreurs. S'ils en commettent trop, ils n'auront pas la "brique" sur le coup mais ils pourront se reprendre à n'importe quel moment. Bref, ils savent réellement ce qui est attendu d'eux pour chaque palier, peuvent travailler en conséquence et voir leur progression au cours de l'année.
Une technique qui fonctionne donc même avec les plus démotivés puisque les efforts qu'ils mettent sont bel et bien récompensés. Pour comprendre encore plus concrètement cette approche, les enseignants pourront aussi visualiser cette vidéo de leur collègue qui l'explicite.
Durée : 13min52