La préparation fait toute la différence pour un entretien d'embauche
Les codes à se rappeler pour réussir cette étape marquante
L’entretien d’embauche est l’étape ultime avant d’être recruté. Pour l’employeur, il s’agit de pouvoir noter les candidats afin de choisir celui (ou ceux) avec qui il souhaite travailler alors que ces derniers cherchent à entrer dans cette sélection. Y arriver demande toutefois de prendre en compte certains éléments d’avance au risque de brûler très rapidement ses chances.
Certains facteurs externes jouent déjà en faveur ou défaveur d’une personne : sa ponctualité au rendez-vous (idéalement se présenter cinq à dix minutes avant la rencontre) et son habillement. Il n’est pas toujours nécessaire d’être habillé à quatre épingles pour un entretien ; tout dépend du milieu de travail. Néanmoins, même dans des environnements plus « détendus », il vaut mieux éviter les vêtements sales ou un peu trop proches de ce qu’on porte quand on n’est que chez soi.
Lors de la discussion, il est malin de s’être préparé déjà un « pitch » puisque la très grande majorité des recruteurs vont demander de parler de soi, afin de bien comprendre la candidature. Il est important d'être précis, relativement concis, et être en lien avec le milieu dans lequel on postule. Il ne faut pas mentir ni être trop négatif envers ses anciennes expériences professionnelles ; l’idée est de pouvoir rebondir et montrer précisément, avec des exemples, ses qualités.
Enfin, lorsque le recruteur demande s’il y a des questions, toujours en poser une ou deux pour témoigner un réel intérêt pour l’organisation.
Dans cet intéressant article de André Magny, on découvre comment des enseignantes se connectent avec succès à leurs élèves. Cela ne se fait pas tout seul, mais les résultats sont très satisfaisants autant pour les professeurs que leurs élèves.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Le 7 octobre à l’Abbaye Royale de Chaalis (Oise, France), Pierre-Alexandre Bourgeois, inventeur d’un textile dépolluant, a reçu le Prix International Théophile Legrand de l’Innovation Textile 2012.
Ce nouveau matériau textile lumineux a des propriétés permettant de dépolluer l’air intérieur.
Au lieu des formations classiques, les programmes sont développés pour aider les étudiants, chômeurs, professionnels en réorientation de carrière, bref de toutes les couches sociales, à créer des profils adaptés reconnus et qui répondent à un besoin réel dans le marché des compétences.