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Publié le 01 août 2023 Mis à jour le 01 août 2023
De tous les sens, le toucher n'est pas celui qui revient le plus souvent dans nos esprits. Pourtant, il est vital chez tous les êtres humains. Déjà parce qu'il permet d'éviter de nous blesser mais aussi parce qu'il fait partie des premiers besoins. En effet, les nouveau-nés qui sortent du cadre rassurant de la mère ne peuvent souvent être calmés que par les caresses et le contact auprès de ses parents.
Des chercheurs s'intéressent de plus en plus à la question des gestes d'affection sur les humains. Chez les primates, dont nous descendons, l'épouillage fait partie des moments de rapprochements entre membres d'un groupe. D'ailleurs, il nous reste de ceci une sensibilité plus accrue sur la peau du dos que partout ailleurs. Comme si la nature s'était assuré que nous puissions bénéficier des caresses d'un autre humain pour nous nettoyer le dos.
Les chercheurs ont noté depuis plusieurs années des fibres nerveuses différentes de celles classiques. Elles transmettraient des messages et analyseraient les touchers en ce qui fait du bien ou pas. D'ailleurs, elles jouent un rôle essentiel lorsque nous nous blessons; notre tendance à masser l'endroit douloureux est une façon de les stimuler et d'agir comme un analgésique naturel. Mieux encore, si les terminaisons nerveuses pour prendre et bien sentir des objets voient leur capacité diminuer avec le temps, cela serait l'inverse pour celles des contacts affectifs qui resteraient les mêmes et, en outre, augmenteraient avec l'âge.
Ce document d'ARTE réalisé durant la pandémie de covid-19 démontre bien comme cette crise a mis à mal la population. Ne pouvant plus se toucher, bien des gens se sont retrouvés dans un mal être et ont adopté des habitudes malsaines pour combler ces manques. Au point où des chercheurs ont commencé à travailler sur des solutions de peau électronique pouvant transmettre en partie des sensations. Elles sont toutefois très loin des réelles caresses produisant l'ocytocine nécessaire pour chaque humain de sa naissance à sa vieillesse.
Durée : 52 minutes
Image : Iuliia Bondarenko de Pixabay
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