Faciliter l’accès aux Grandes Écoles de Commerce
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Publié le 16 janvier 2024 Mis à jour le 18 janvier 2024
Il n'est pas facile de parler du climat. Étant donné la trajectoire sur laquelle nous nous trouvons, les esprits s'échauffent, sans jeu de mots, quand vient le moment d'aborder la question. Les plus jeunes générations voient bien la catastrophe à venir et reprochent l'inaction des plus vieux qui crient à l'alarmisme, pointent du doigt d'autres nations ou sombrent dans le cynisme. Bref, il s'agit d'une situation qui n'aide en rien à ce que des actions individuelles et collectives soient prises pour améliorer la question environnementale.
Dans cette baladodiffusion du Monde, Valérie Masson-Delmotte, climatologue, explique comment elle arrive à parler de climat et faire comprendre le tout aux plus d'intervenants possibles que ce soit auprès de membres de la famille que de politiciens.
L'idée est d'enseigner autant aux ingénieurs d'une industrie pétrolière que de politiciens qu'au final, ils gagneront plus qu'ils ne perdront au change.
Elle n'adoucit toutefois pas la réalité. La situation est sérieuse et peut s'avérer même déprimante. Du temps a été gaspillé mais comme elle le dit de nombreuses fois, il est encore possible d'agir. Des solutions concrètes sont nées et il suffirait d'efforts d'instances publiques, entre autres, pour réaliser des progrès substantiels.
Il lui faut aussi démonter les discours d'alibis pour ne rien faire. Ce n'est pas évident et parfois frustrant mais en défaisant ces idées une à une, avec bienveillance, s'ouvre des possibilités de convaincre une partie importante des sceptiques. Enfin, elle suggère de se méfier de toutes les promesses "vertes" des entreprises qui essaient de miser sur les préoccupations modernes sans prouver leurs dires.
Durée : 44min27