Faciliter l’accès aux Grandes Écoles de Commerce
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Publié le 09 septembre 2025 Mis à jour le 09 septembre 2025
Il est presque certain que vous avez noté quelque chose récemment. Que ce soit une livraison, un service à la clientèle, une chambre d’hôtel ou un chauffeur, la notation est devenue une tendance lourde au fil des années. Cette approche n’a rien de nouveau. Dès le 18e siècle, certains systèmes scolaires ont commencé à évaluer les élèves pour, non pas s’assurer d’une amélioration globale de l’apprentissage, mais les trier et créer une compétition entre eux.
Aujourd’hui, toutefois, les systèmes de notation sont partout. Amorcés, entre autres, avec Amazon à l’époque, ils sont de nos jours mur-à-mur sur Internet. Plus besoin de devoir se taper de longs textes de critiques prétentieux qui font du copinage avec des propriétaires d’établissements. Des gens «comme nous » donnent leur avis sur les restaurants, les chambres louées, etc.
Sauf que ces notations ne sont pas innocentes. Certaines entreprises s’en servent littéralement pour créer une pression indue sur leurs employés sans améliorer quoi que ce soit. La note devient une arme qui peut mener au succès ou à la disparition d’un commerce. Un problème d’autant plus grand qu’il est su que des critiques en sont de fausses créées par des robots ou des gens malveillants. Peut-être faudra-t-il à l’ère de cette nouvelle « guerre des étoiles », réformer les codes du travail pour protéger les travailleurs.
Durée : 17min31
Image : David Jones de Pixabay