Publié le 02 novembre 2022Mis à jour le 02 novembre 2022
Les machines de la production alimentaire industrielle
Quelques exemples caractéristiques
La transformation alimentaire
Produire 300 pains par jour pour un boulanger artisan est déjà impressionnant, mais quand il s’agit d’en produire 10 000 par jour, les emballer et les distribuer, les quantités et les standards sont différents.
Tout doit être contrôlé, mesuré et parfaitement maîtrisé : la qualité des intrants, leur taux d’humidité, leur température, l’ordre d’assemblage, le temps de brassage, de cuisson, de refroidissement, le conditionnement et cela va même jusqu’à l’atmosphère modifiée avec plus d’azote et moins d’oxygène pour favoriser la conservation.
Que ce soit les nourritures de base, pâtes, viandes, poissons ou les aliments préparés plus complexes, les procédés impliqués nécessitent une standardisation et une grande précision en plus d’une hygiène irréprochable.
Ces vidéos montrent quels genre de machines sont utilisés et également les conditions de travail des opérateurs dans cette industrie.
La production agricole industrielle
Le travail d’un potager de 100 mètres carrés est assurément éreintant, mais quand il s’agit de champs grands comme des plaines, il n’est plus question d’y aller manuellement. Les machines agricoles pour planter, sarcler, récolter ou traiter utilisées dans les grandes productions deviennent absolument nécessaires pour produire à cette échelle. Les machines de ce vidéo sont franchement impressionnantes.
L’idée d’une production industrielle plus écologique est un défi qui demandera travail, connaissances, intelligence et collaboration de beaucoup de monde. Avant de voir les oiseaux, les insectes et autres bestioles revenir dans les campagnes devenues riches de biodiversité, on a encore bien des choses à maîtriser et à comprendre.
L’élevage industriel
Vous avez sans doute déjà vu des images révoltantes d’élevages ou d’abattoirs où les animaux sont maltraités physiquement. Ce n’est pas le standard de l’industrie car des animaux maltraités sont plus souvent malades, croissent moins vite, consomment plus de médicaments, produisent moins de viande de qualité et globalement sont moins rentables que dans un élevage avec de meilleures conditions.
Ce qui ne veut pas dire que ce soit plus agréable ou acceptable pour autant. Même bien nourri et soigné, vivre toute sa vie dans des cages et des enclos «hygiéniques» sans jamais voir la lumière du jour, dans un milieu optimisé pour maximiser la production de protéines et répondre à la demande de viande à bas coût devrait nous inciter à revoir nos habitudes collectives.
Les filets et autres pièces de viande bien présentées dans les étalages des réfrigérateurs des grandes surfaces ne proviennent que rarement des élevages artisanaux. Moins de viande dans nos régimes rendrait ces pratiques moins nécessaires.
Les engrais chimiques ont permis aux agriculteurs de se concentrer sur de la monoculture sans avoir besoin d'élevage. Toutefois, les plantes ne peuvent tout absorber et les restes se trouvent dans les airs et les eaux. Pourrait-on se passer des fertilisants en Europe d'ici 2050? Oui, en revenant à des approches plus traditionnelles.
L'évolution récente de ces pratiques montre une réduction considérable de la structure et du fonctionnement de cette biodiversité. À court et moyen terme, c'est une menace pour les capacités de production alimentaire.
Comprendre, maîtriser, préparer, équiper et accompagner le déploiement du numérique en agriculture et dans la chaîne alimentaire. Les filières agricoles doivent aujourd’hui s’adapter aux enjeux environnementaux (réchauffement climatique, effondrement de la biodiversité, réduction des ressources…), éthiques (respect du bien-être animal) et aussi assurer le maintien d’un tissu rural vivant, autour d’une agriculture "familiale" attractive.
L'évolution récente de ces pratiques montre une réduction considérable de la structure et du fonctionnement de cette biodiversité. À court et moyen terme, c'est une menace pour les capacités de production alimentaire.
Véritable vitrine de santé publique, Koam a été développé par Nutrikeo, une société de conseil en stratégies nutritionnels. Appuyé par BPI France, la région Nouvelle Aquitaine et l’Europe, Koam est le résultat de deux ans de travail réalisé par une équipe des meilleurs spécialistes de nutrition, de l’enfance, de la pédagogie, de la sociologie, du digital et de chercheurs en théories comportementales.
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