Le «pertinage» et les Google jockeys : mettre à contribution les bavardages des étudiants***
Toutes ces possibilités de participation sont maintenant accessibles avec la prolifération des outils interconnectés dans les classes.
Publié le 01 novembre 2023 Mis à jour le 01 novembre 2023
La question de la transition écologique fait couler beaucoup d'encre et bien des citoyens sont encore hésitants à ce que les instances publiques y travaillent. Pourquoi? Parce que de tels changements impliquent souvent que des coûts soient relégués chez les classes moyennes et pauvres. Par conséquent, comment marier écologie et progrès social? Pour Olivier Malay qui connaît la situation bruxelloise, la gratuité des transports en commun serait une façon d'enlever un poste de dépense important des familles défavorisées, nombreuses dans la capitale belge.
Il a étudié comment s'est faite cette transition en 2008 dans la ville d'Aubagne, en France. Malgré les peurs des incivilités, ceux-ci n'ont pas augmenté avec le transport gratuit. Avec une taxe spéciale pour les entreprises pour leur usage routier (0,4%), ils ont réussi à financer cette politique, prévoir un plan de transport plus généreux, etc.
Au final, le nombre de déplacements a triplé et aujourd'hui, aucun citoyen ne reviendrait à des transports payants en Aubagne. Depuis, d'autres villes dans le monde suivent le mouvement dont le Luxembourg qui a rendu gratuit sur tout son territoire les trajets en autobus, en trains et en tramways.
Une telle politique est donc possible et sans grandes charges sur le budget public (souvent qui dépense plus pour des voitures de société) qui serait un véritable choix envers le transport collectif plutôt que la voiture.
Durée : 10min45
Photo : fr.depositphotos.com