Une centre de petite enfance dans une maison pour personnes âgées
Un heureux mélange des générations
Nos sociétés occidentales ont une fâcheuse tendance à repousser la vieillesse le plus loin possible de la société. À partir du moment où des aînés n'arrivent plus à être complètement autonomes, ils sont placés dans des établissements de soin à l'abri des regards, les isolant du monde alors qu'ils ont autant besoin de relations sociales. À Villevêque, près d'Angers, un EHPAD particulier a décidé de penser les choses autrement.
"Le village des générations" porte très bien son nom. Il est composé de différents îlots où vivent une dizaine de personnes âgées. Toutefois, connecté à ces structures se trouve une crèche, un centre de petite enfance. Ainsi, chaque jour, des petits de 3 ans et moins se promènent avec des institutrices et sont en interaction avec les doyens. Cela peut être de faire du bricolage, de décorer pour Noël ou simplement de jouer. Ce contact est primordial parce qu'il sort les aînés de leur solitude et met en lien les bambins avec ces papis et mamies. Ils se trouvent même en contact avec la mort puisque le décès des résidents est toujours souligné dans une cérémonie non religieuse.
Parmi les employés, plusieurs qui servent les repas ou font le ménage sont des personnes en situation de handicap physique ou psychologique. Une intégration bienvenue qui leur permet aussi de développer des relations sociales avec les habitants et de gagner en confiance en les aidant.
De plus, la maison de retraite reçoit chaque vendredi des élèves de l'école primaire du coin avec lesquels ils dînent, discutent et échangent. Il peut arriver que ce soit les doyens qui sont transportés vers l'école. Un contact important qui apprend la bonté, l'écoute et l'empathie aux enfants comme à leurs parents qui s'attachent aux résidents.
Cette solution ayant plus de 20 ans devrait être un modèle de base dans une société française qui, comme d'autres nations en Occident, a tendance à isoler les générations et les individus aux prises avec des situations délicates. Et si, au contraire, il ressortait plus d'humanité et de bonheur en les mélangeant dans un projet basé sur la bienveillance?
En 2013, le Sénégal croyait qu'il prenait un tournage numérique révolutionnaire. Pourtant, deux ans plus tard, ce sont plutôt les ratés que les réussites de l'université virtuelle du Sénégal qui font jaser. Que s'est-il passé ? Un retour sur une expérience qui pourra servir de leçon aux autres pays africains qui voulaient l'imiter.
Pour tenter de contrer le développement de la novlangue liée aux nouvelles technologies, l’organisme de défense de la langue française prône l’utilisation de termes français dans le cadre des nouvelles technologies.