Faciliter l’accès aux Grandes Écoles de Commerce
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Publié le 14 avril 2025 Mis à jour le 16 avril 2025
La question du harcèlement scolaire est plus présente que jamais. Pas nécessairement parce que l’école est plus violente mais surtout parce que la société civile s’empare du sujet. Emmanuelle Piquet, thérapeute, suggère toutefois de se pencher sur la question à hauteur d’enfant plutôt que d’adulte. Bien sûr, les parents veulent protéger leurs gamins harcelés. Or, se mettre entre eux et les harceleurs va souvent galvaniser ces derniers, ce qui mène à une omerta par rapport au harcèlement scolaire.
Les agresseurs obtiennent du plaisir à avoir du pouvoir sur les autres, à être cette ombre constante dans le quotidien. Les remontrances, surtout chez les adolescents, n’ont aucun effet généralement puisqu’il est hors de question de sortir de cette jouissance, de cette sensation de puissance. L’idée est alors d’adopter l’approche de changement de posture du harcelé afin de faire tomber de son piédestal le harceleur qui verra que son emprise n’est presque plus présente, voire disparue.
Ainsi, les parents et thérapeutes doivent rester auprès de l’enfant et lui apprendre à être dans la possibilité de changer d’attitude. Selon elle, les élèves sont en mesure de détecter ceux plus vulnérables qui deviennent dès lors des cibles.
Peu importe les disparités, ceux montrant des signes de faiblesse ou que la société nommera comme faibles (exemple : les enfants obèses) seront à risque. L’idée est donc de leur donner non seulement confiance mais aussi d’être capable de répondre aux quolibets avec force sans envenimer la situation ni en venir aux mains. La méthode demande de s’adapter aux réalités de chaque enfant intimidé et de lui offrir un accompagnement sur mesure.
Durée : 29 minutes
Image : _mallgoth_ de Pixabay